Affaire Cléret : à qui profite le crime ?

Publié: 11 septembre 2014 dans Politique
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Dernier épisode (en date), dans l’affaire Cléret : les garages construits de sa poche sur la zone de l’Oison à Saint-Pierre-lès-Elbeuf ont été rasés à la demande de la Crea début août 2014…

Lionel Cléret

Soutenu par sa sœur, Lionel Cléret est farouchement décidé à poursuivre le combat pour faire triompher enfin la justice.

Le garage de Lionel Cléret sur la zone de Saint-Pierre-lès-Elbeuf ne verra jamais le jour. Ruiné, dégoûté, écœuré, désespéré, seul contre tous ou presque, tel Don Quichotte, il est pourtant, l’abattement surmonté, farouchement décidé à se battre jusqu’au bout pour faire valoir ses droits et triompher la justice.

650 000 euros de perte sèche

Le lundi 4 août 2014, commençaient les travaux de démolition des bâtiments édifiés par le garagiste caudebécais Lionel Cléret, sur la zone économique de l’Oison à Saint-Pierre-lès-Elbeuf, face au centre Leclerc. Une opération diligentée par la Crea, via la mairie de Saint-Pierre pour le permis de démolir, afin de récupérer les terrains et ainsi mettre fin une bonne fois pour toutes à une « affaire », qui n’a que trop duré à son goût.

Une vie de labeur réduite à néant en moins d’une semaine

Une semaine plus tard il ne restait rien. Entre fonds propres, emprunt à rembourser, loyers et frais de procédures, le garagiste perd dans cette affaire la bagatelle de 650 000 euros ! Est-ce pour autant l’épilogue d’une histoire qui a commencé en 2003. Pas sûr car Lionel Cléret, épaulé depuis le début de l’année par sa sœur Catherine au niveau juridique, a contre attaqué et porté plainte contre tous ceux qu’il rend responsables de sa ruine : le président de la Crea, qui n’a eu de cesse depuis sept ans d’agir pour récupérer les terrains ; le maire de Saint-Pierre-lès-Elbeuf, qui a signé le permis de démolir ; la Caisse d’Épargne, qui avait consenti le prêt initial qu’il n’a pu consommer dans sa totalité ; Bâti+ l’entreprise par laquelle tous ses ennuis sont arrivés (cette dernière a en effet mis bas les marteaux, sans jamais reprendre le chantier, après avoir encaissé 70 % du devis prévisionnel mais seulement réalisé 40 % des travaux, le mettant dans la panade) ; l’expert, nommé suite à cela, qui a mis un an et demi à rendre son rapport et avancé des sommes « fantaisistes et bien plus élevées qu’en réalité » pour achever le chantier ; enfin les notaires Vidé et Callat, le premier pour avoir établi un bail sujet à caution et « contradictoire », le second pour avoir réclamé les honoraires du bail.

Neuf ans de procédures

« S’appuyant sur le bail signé le 16 juin 2005, l’Agglo d’Elbeuf a voulu récupérer les parcelles dès juin 2007, en prétextant que Lionel Cléret avait deux ans pour construire le garage et la carrosserie. Ceux-ci n’étaient pas achevés, et pour cause puisque la société Bâti+ l’avait lâché. Or, on s’est aperçu que dans ce même bail, il était fait mention, à un autre endroit, d’un délai de quatre ans !  », observe Catherine Cléret.

Ces personnages ont collaboré pour que la Crea puisse s’emparer des garages, ceci me semble correspondre à une escroquerie en bande organisée ».

Pour elle, comme pour son frère, aucun doute n’est permis : « Ces personnages ont collaboré pour que la Crea puisse s’emparer des garages, ceci me semble correspondre à une escroquerie en bande organisée ». Elle a donc décidé de saisir le parquet et écrit en ce sens au Procureur de la République pour demander réparation du préjudice subi, tant financièrement que moralement (harcèlement, pressions de toutes sortes depuis sept ans).

Alors parano Lionel Cléret ? A-t-il vraiment tort de penser qu’il n’était pas le bienvenu sur cette zone et que l’Agglo d’Elbeuf – puis la Crea – voulait récupérer par tous les moyens les parcelles qu’elle lui avait concédées… alors qu’on sait que l’instance communautaire et la ville de Saint-Pierre rêvaient de développer à cet endroit un pôle automobile et espéraient l’arrivée du garage Guez !

 


 

 

Vidéos de la démolition et historique de l’affaire : (Source Normandie 3000)

Le différent qui oppose le Garage Cleret de Caudebec-lès-Elbeuf à la CREA ( Communauté d’Agglomération Rouen-Elbeuf-Austreberthe ) vient de connaître un nouvel épisode.

Depuis des années de procédure judiciaire, la démolition du bâtiment décidée a été exécutée ce lundi 11 de ce calme mois d’août à la première heure.

Cette démolition a été suivie sur le terrain par M. Cleret.

Sur place on ressentait un certain soutien de la population à cet homme abattu.

La place est nette.

Pour être informé et y voir plus clair sur cette longue affaire judiciaire qui semble ne pas s’arrêter à cette démolition.

Rappel des faits (source : arnaque-crea.info/temoignages/lc-automobiles)

Historique

En 1994 je pose ma candidature à 2 reprise à Monsieur BINET (directeur de la CAES), pour m’implanter sur la zone en face de l’hyper marché LECLERC de Saint Pierre les Elbeuf (76). A deux reprises on me répond qu’il n’y aura jamais de garage sur cette zone.

En 2002 j’apprends par hasard que la CAES décide de faire une zone automobiles à cet endroit. Je pose aussitôt ma candidature à Monsieur THORAVAL (président de la CAES), pour l’achat du terrain. Cet achat m’est refusé, car la CAES ne veut pas vendre mais faire un bail à construction, cette solution étant plus intéressant pour eux. J’accepte car pour moi l’emplacement est indispensable.
C’est alors que tous mes problèmes commencent.

Après plusieurs courriers échangés entre 2002 et 2003, ainsi que plusieurs rendez-vous à la CAES avec Messieurs BINET et CAZAUBON (tous deux directeur de la CAES), mon constructeur, mon banquier et mon comptable, Monsieur BINET me rappel en me disant que je pouvais signer avec mon constructeur, que c’était d’accord, donc je signe.

En 2003 mon constructeur commande les deux charpentes, charpentes avec des fers i de 50cm, donc avec un coût élevé.

A partir de 2004 mon constructeur me harcèle sans arrêt pour démarrer les travaux, car les charpentes sont dans sa cours. Tous les 15 jours j’appelle Monsieur BINET pour pouvoir démarrer les travaux, étant donné que ce sont des baux à construction, l’aménagement des terrains doit être fait par la CAES, donc mon constructeur ne peut commander les travaux qu’après aménagement des terrains.

En 2004 le CAES est remplacé par l’AGGLO D’ELBEUF avec à sa tête Monsieur Didier MARIE. Le 15 avril 2004 Monsieur MARIE contre-signe l’accord.

Le 15 juin 2004, le permis de construire est signé.

Le 10 mars 2005, l’agglo élabore le bail, car il avance sur l’aménagement de la zone.

Le 12 avril 2005, Monsieur BINET me donne l’autorisation de commencer les travaux, en me disant qu’il n’y avait pas de problème pour la signature du bail, le 16 juin 2005 nous signons le bail qui stimule que nous avions 2 ans pour construire.

En juillet 2005, alors que les travaux sont bien avancés, mon constructeur qui avait de grosses difficultés financières suite à l’achat deux ans avant des charpentes dépose le bilan. Je suis obligé de faire un référé au tribunal de commerce d’Elbeuf, car je ne peux pas reprendre les travaux avec un autre constructeur. Car d’après la loi française le liquidateur de la société BATI+ pouvait me demander la totalité du devis contractuel que j’avais signé.

Le tribunal à donc nommé un expert qui devait rendre son rapport sous 2 mois. Après de nombreuses relances, celui-ci à sorti un rapport au bout d’un an avec un chiffrage de 1,2 millions d’euros, tout en ayant oublié de compter l’électricité.

Entre temps, des personnes de l’agglo ont fait pression sur ma banque, pendant que je cherchais un autre constructeur, pour qu’il ne continue pas à me suivre pour le financement. Ma banque (LA CAISSE D’EPARGNE DE ROUEN ) m’a envoyé sans explication un nouveau tableau d’amortissement.

J’ai eu la surprise de voir arrivé un huissier envoyé par l’agglo d’Elbeuf m’informant que je n’avais plus qu’un mois pour finir les travaux. J’ai du rechercher un avocat dans une autre région pour essayé de sortir des mains de la justice locale: Maître LETANT, avocat à Lyon. Celui-ci à demander au tribunal un délai de 18 mois pour manquement aux règles lors du référé. En pleine audience Maître CAULIER (avocat de l’agglo) s’est mis à hurler en disant qu’il n’avait jamais vu cela. Monsieur WATTEN-HOFFER (président du tribunal) a donc été obligé de nous accordé ce délai de 18 mois et de nous nommer un médiateur.

Dès la première semaine j’ai eu rendez-vous à Paris avec mon avocat chez le médiateur. A cette première réunion, qui sera aussi la dernière, tout ce passe bien. Le médiateur nous donne tous ses numéros de téléphone, il me dit de ne pas m’inquieter et que tout allait redémarrer. Nous ressortons confiant de cet entretien.

Au bout d’une semaine je rappelle sur son portable il me dit de ne pas m’inquiéter que tout va bien.

Au bout de 3 semaines, n’ayant pas de réponse, j’essaye de l’appeler, pas de réponse. J’appel mon avocat qui essaye aussi de le contacter, en vain aussi. Je fais mon enquête et j’apprends que le médiateur Maître HESS était le médiateur de l’agglo pour certains projets immobilier. D’ou revirement de situation.

Étant donné la situation, j’écris à plusieurs reprise à Messieurs FABIUS, BONNATAIRE, BACHELET, MARIE.

Tous me répondent qu’ils s’occupent de mon dossier. Ils me donnent des rendez-vous à leur bureau (sauf Monsieur FABIUS qui se contente de courrier), mais rien n’avance.

Pendant ce temps, l’avocat de l’agglo, Maître CAULIER, s’entête à tout bloquer.

Nous sommes toujours au tribunal, et malgré une réponse négative de celui-ci, Monsieur MARIE ainsi que Madame VILLE (directrice de l’agglo), nous écrivent que nous pouvons continuer les travaux (cf pièces jointes du 1 et 18 septembre 2008 et 10 février 2009) et qu’un arrangement amiable va se faire.

Je retrouve un constructeur de Paris (AGIR CONSTRUCTION) et une banque (le CIC), donc tout va bien, je refais une demande de permis de construire le 10 novembre 2008, et nous reprenons les travaux avec un planning qui est suivi à la lettre (voir pièces jointes).

Les travaux devaient se terminer semaine 30 c’est à dire fin juillet 2009 et je devais aménager le matériel au mois d’aout 2009, celui-ci étant commandé (ponts, équilibreuse, station diag, bureau, alarme, enseigne).

Le 28 mai 2009, mon avocat Maître LETANG reçoit un courrier de Maître CAULIER, lui indiquant que l’agglo d’Elbeuf demandé la résiliation du bail. Je ne le crois pas, et j’essaie d’avoir Messieurs MARIE et FABIUS, qui ne me réponde pas.

Je vais voir mon banquier pour l’informer. Avec juste raison il me dit qu’il ne peut pas débloquer l’argent pour payer un bâtiment sur un terrain que l’agglo reprend.

Entre temps l’agglo d’Elbeuf est absorbée par l’agglo de Rouen pour devenir la CREA. Tous les mois une réunion de la CREA a lieu au bâtiment H2O à Rouen. Je décide d’y assister afin de rencontrer Monsieur FABIUS.

Celui-ci à plusieurs reprises me dit que ce n’était pas lui qui s’était occupé de l’affaire. Au bout du compte Monsieur FABIUS signe l’ordonnance d’expulsion me faisant perdre 650 000 EUROS.

A entendre le parti socialiste de Monsieur FABIUS, qui se bat en principe pour les ouvriers, ruiner un ouvrier qui n’a pas pris de vacances pendant 13 ans et travaille 300 jours par an, ce n’est pas son problème.

Début 2011 je décide de prendre un avocat spécialiste dans le tribunal administratif Maître BOYER. Celui ci est confiant dans mon dossier et est sûr de gagner.

Après 2 ans de procédure le tribunal de Rouen, fief de Monsieur FABIUS, décide de changer mon dossier de chambre et de magistrate qui venait d’arriver, et coût de théâtre, 8 jours avant le jugement, le tribunal nous fait savoir qu’il n’est pas habilité à juger ce dossier!

Mon avocat est stupéfait de ce motif car ce dossier est d’ordre privé! Où est la justice dans notre pays? Depuis que Monsieur FABIUS est passé ministre, son successeur à la CREA est Monsieur SANCHEZ, maire de Petit Quevilly.

Début 2014, celui-ci signe la destruction de mon bâtiment.

Un scandale d’ouvrir des chantiers à 7 millions d’euros, qui une fois arrivé à 42 millions d’euros ne sont toujours pas terminés. Demandez à Monsieur RENARD, maire sur les hauts de Rouen si je mens.
Mes demandes

Je demande à Madame la ministre Madame TAUBIRA de faire reprendre mon dossier.
Il faut m’aider, si Monsieur SANCHEZ fait tomber mon bâtiment de 600m² je suis à la rue, de plus je suis attaqué par la Caisse d’épargne qui risque de saisir tous mes biens de 40ans de travail, mes employés risquent de perdre leur travail et même mon fils qui travail avec moi et qui devait reprendre l’entreprise, SVP faite moi une promesse de don ou je vais finir à la rue.

Je demande au peuple français qui a marre de se faire gruger de me venir en aide, aide moral ou financière afin de vous compter comme actionnaire de la société.

Je demande à tous les journalistes de reprendre mon dossier. Je sais qu’ils ont peur mais c’est moi qui lance l’affaire.

Lionel Cleret

LC Automobile
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Texte laissé TEL et non retouché

 

Historique également sur le blog de Lionel Cléret

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