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Mardi dernier, le 3 mars, trois militants du FN se sont fait agresser par un individu à Elbeuf. Bilan : trois jours d’ITT pour l’une des militantes. L’agresseur a été interpellé.

FNelbeuf

La campagne des Départementales a été marquée mardi après-midi par un violent incident à Elbeuf, dans le quartier du Puchot. Trois militants et élus du Front National, Isabelle Gilbert, Micheline Carré et Jean-Christophe Perrin se sont fait agresser lors d’une classique opération de “boitage” dans l’un des immeubles du quartier. Un individu d’une trentaine d’année, accompagné d’un chien, aurait, selon les témoignages recueillis, insulté les trois élus elbeuviens  puis, dans un second temps, attrapé violemment Micheline Carré.

La police, qui effectuait un contrôle de la route à quelques dizaines de mètres de là, est ensuite intervenue. L’individu a été interpellé et entendu au commissariat de police de Rouen. Plainte a été déposée par les élus du Front National. Micheline Carré s’est vue prescrire une ITT de trois jours.

Pour Isabelle Gilbert, que nous avons joint au téléphone, cette altercation ne fait que renforcer sa détermination : “Il est totalement hors de question qu’il existe (à Elbeuf) des endroits où il ne soit pas possible d’aller”

Elbeuf, 76

nicolas_bayCommuniqué de Presse de Nicolas Bay, Secrétaire général adjoint du Front National, Directeur de la campagne de Marine Le Pen (élections européennes « Nord ouest »)

À la suite de l’agression sexuelle, dans le métro de Lille mercredi soir, d’une jeune femme par un délinquant étranger, la presse s’interroge sur l’absence de réactions de la part des témoins de la scène. Sans doute ne s’agit-il pas d’une indifférence face à la barbarie mais plutôt d’un excès de prudence de la part de gens qui sont tétanisés à l’idée d’être eux-même mis en cause s’ils réagissent en essayant de neutraliser l’agresseur.

Cette affaire pose la question inquiétante de la criminalisation progressive de la légitime défense en France non seulement lorsqu’elle émane de la personne agressée mais, plus encore, lorsqu’elle est le fait de témoins. Combien de fois en effet avons nous vu des personnes traînées parfois sans ménagement devant la justice parce qu’elles avaient osé réagir et se défendre face à des criminels ?

L’agresseur, Abdelnour B., a finalement été condamné en comparution immédiate à 18 mois de prison mais seulement 2 ans d’interdiction du territoire national. Le laxisme judiciaire mis en œuvre par l’UMP avec la suppression de la « double peine », empêche que ce délinquant soit définitivement interdit de présence en France. On peut d’ailleurs légitimement s’interroger sur l’efficacité de la peine prononcée dans une Union européenne dont les frontières sont de véritables passoires où la libre circulation des personnes est un dogme intouchable.

Le Front National demande que le code pénal soit enfin appliqué avec rigueur, que la légitime défense soit davantage reconnue y compris de la part d’un tiers ou d’un témoin et, qu’enfin, la France retrouve sa souveraineté territoriale afin de pouvoir maîtriser réellement les flux migratoires et faire effectivement appliquer les décisions de justice.

Fn-contre-insécurité-213x300Menacée de mort et bousculée, Blanche Sigrist, jeune candidate FN dans le huitième canton de Lyon, a été agressée ce mercredi matin alors qu’elle distribuait des tracts place Guichard, rapporte le secrétariat départemental du FN du Rhône.

« Son agresseur a ensuite pris la fuite en l’aspergeant d’un liquide alimentaire non-identifié », indique Christophe Boudot, secrétaire départemental. La jeune conseillère régionale âgée de 26 ans, enceinte de 8 mois, a ensuite porté plainte.

L’agression s’est produite alors que la jeune femme était suivie par une équipe de télévision de l’émission C dans l’air (France 5).

Source

Recueilli samedi sur le bord de la route, l’homme a été transporté à l’hôpital où il a été plongé dans un coma artificiel pour limiter ses souffrances. Les circonstances de l’agression restent mystérieuses et la police cherche des témoignages.

Les policiers de Rouen enquêtent sur une agression qu’ils soupçonnent être de caractère homophobe, qui s’est produite dans la nuit de vendredi à samedi dans la forêt de La Londe, sur la commune de Grand-Couronne, à une dizaine de kilomètres au sud de Rouen, en Seine-Maritime. Samedi vers 13 heures : un homme de 25 ans arrête une voiture sur la route, il est grièvement blessé et explique aux passagers qu’il est gay et qu’il a été agressé la nuit précédente à 500 mètres de là, dans une clairière, par trois hommes qui l’ont frappé et brûlé. Souffrant beaucoup, le jeune homme a réussi pendant la nuit à se trainer jusqu’à la route…

Brûlures sur 30% du corps
Transporté au CHU de Rouen, les médecins constatent des brûlures du deuxième degré sur 30% du corps, sur le thorax, les jambes et le pied droit. L’homme est originaire du Petit-Quevilly, près de Rouen, et est enseignant dans l’Eure. Il a été plongé dans un coma artificiel pour ne pas souffrir davantage et ne pourra pas répondre aux enquêteurs pendant plusieurs jours. Mais il a eu le temps de livrer quelques éléments: trois individus seraient passés près de lui alors qu’il était à côté de sa voiture. Ils auraient d’abord proféré des insultes homophobes avant d’en venir aux mains, et d’asperger le jeune homme d’essence. Sa voiture a été retrouvée calcinée dans la clairière, lieu supposé de l’agression.

L’endroit est bien connu des gays de la région pour être un lieu de drague aussi bien diurne que nocturne. Le parquet de Rouen a saisi la police judiciaire pour mener les investigations nécessaires. Les enquêteurs ont procédé à des prélèvements sur place et sont à la recherche d’éventuels témoignages sur ce qui a pu se passer dans la nuit de vendredi à samedi à cet endroit. 

Source : www.tetu.com

Le lien pour le JT de France 3 du Samedi 26 Septembre :
 
Et oui ca existe encore à notre époque….
 
Paris-Normandie :
 
Un jeune homme âgé de 25 ans a été agressé dans la nuit de vendredi à samedi dans la forêt des Essarts, près de Rouen, par trois autres hommes. Après l’avoir roué de coups en lui adressant des injures à caractère homophobe, le trio l’a aspergé d’essence avant de le transformer en torche humaine. Le jeune homme a réussi à éteindre le feu avant de ramper vers un chemin passager. Transporté dans un état grave au CHU de Rouen, ses jours n’étaient plus en danger samedi soir. Une enquête est ouverte.