Articles Tagués ‘banlieues’

La lutte antidrogue réserve des surprises en banlieue. À mesure que la pression policière contre les trafics s’accentue, les offices HLM rencontreraient des difficultés à encaisser les loyers dans les quartiers sensibles. Comme si les liquidités ne circulaient plus comme avant chez certains locataires. Le phénomène aurait notamment été observé en Seine-Saint-Denis.

cashigSelon certains élus locaux, le manque à gagner se ferait cruellement sentir depuis environ six mois. Dans le «9-3», «l’augmentation des loyers impayés chez les bailleurs sociaux a atteint 32% en quelques mois», affirme Grégory Vuillermet, conseiller technique au syndicat de policiers Synergie-Officiers. Le chiffre aurait été évoqué, selon lui, lors de réunions des conseils locaux de sécurité et de prévention de la délinquance (CLSPD). […]

«Dans les banlieues les plus sensibles, la part des paiements en cash a pris des proportions considérables», affirme un officier de police affecté aux enquêtes financières. Une grande surface jouxtant l’une des cités les plus remuantes du «9-3» a ainsi révélé aux autorités que 80% des achats de sa clientèle sont réalisés en espèces, alors que la moyenne nationale pour cette enseigne est de 80% d’achats par chèques ou cartes.

«Ce constat ne concerne pas que la Seine-Saint-Denis. Dans les quartiers nord de Marseille aussi l’argent liquide circule beaucoup», confie le préfet de police de la ville, Gilles Leclair. Et le fisc commence à s’y intéresser de plus près. […]

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Irresponsable, Jamel Debbouze ? Le comique (Ah bon ? Depuis quand ?) a lancé un message incendiaire à destination des banlieues et des enfants d’immigrés qui vont « s’énerver » et suivre les modèles tunisiens et égyptiens… En gros faire la révolution !

Depuis les beaux quartiers parisiens où il réside depuis plusieurs années, Jamel Debbouze la joue « choc des civilisations ». Face à des Français de plus en plus inquiets par les enjeux de l’immigration et par la délinquance issue des banlieues, il oppose la colère des « jeunes » issus de l’immigration, qui vont « gagner leur liberté ».

« Au même titre que l’Egypte, que la Tunisie, ou encore l’Allemagne de l’Est, ils vont s’énerver, ils vont vouloir regagner leur liberté », a-t-il déclaré sur RTL.

Le parallèle entre des banlieusards vivant d’allocations (je parle évidemment de ceux qui vont faire la révolution, parce que la majorité des banlieusards, issus ou non de l’immigration bossent et ont mieux à faire que d’aller brûler des voitures et « gagner leur liberté » en lançant des pavés sur les policiers) et les peuples arabes excédés par des décennies d’autoritarisme, de corruption et de sous-développement, est évidemment totalement stupide.

Mais pas de doute que les propos de Jamel Debbouze auront malgré tout un impact catastrophique sur des paumés de banlieue qui n’en demandaient pas tant pour haïr leur pays et faire porter le poids de leurs échecs sur la société dans son ensemble.

Le plus dramatique est que le seul bénéficiaire de l’outrance de Jamel Debbouze ne peut être que le Front National. Marine Le Pen doit en effet se frotter les mains de cette déclaration qui ne manquera pas de donner raison à ses discours alarmistes et simplistes.

Si Jamel Debbouze est hilarant sur scène, il serait temps qu’à l’image de tous ces « people » qui croient que la célébrité les rend plus aptes à donner leur avis, se concentre sur ce qu’il sait faire et qu’il évite de mettre de l’huile sur le feu…

Nations Presse Info

Source

Communiqué de Marine Le Pen, vice-présidente exécutive du FN

La blessure par balle d’un pompier dans le quartier de la Villeneuve à Grenoble montre qu’un nouvel échelon a été franchi dans la violence urbaine.

Force est de constater que, malgré les déclarations tonitruantes de Nicolas Sarkozy, aucune leçon n’a été tirée des « émeutes » de 2005 et que rien d’efficace n’a été fait depuis cinq ans.

Lentement, les zones de non droit sont passées d’un risque chronique d’émeutes à une situation de guérilla urbaine.

Au moment où l’action de l’État est paralysée depuis des semaines par l’atterrante séquence de campagne pour le partage des postes ministériels, Marine Le Pen, vice-présidente du Front National, demande que des responsables s’occupent enfin des vrais problèmes du pays.

Elle demande que l’on sorte de l’omerta sur la gravité de la situation, qu’un grand débat public puisse avoir lieu immédiatement sur la situation dans les banlieues et qu’un plan de reconquête des zones passées sous le contrôle des mafias soit énergiquement mis en œuvre.

Si le gouvernement Sarkozy ne sait pas ou ne veut pas le faire, qu’il laisse le Front National s’en occuper.

Source : Nations Presse Info