Articles Tagués ‘cgt’

France 3 Haute Normandie.

Revue de Presse, Journal d’Elbeuf : Exclusion de Nicolas Goury, militant CGT et candidat FN aux Municipales.

Publicités

marine_le_pen_6-300x205Lettre ouverte de Marine Le Pen, Présidente du Front National, aux dirigeants de la CGT en réponse à leur tract injurieux

Jadis porte-flambeau du glorieux mouvement ouvrier, les dirigeants de la CGT viennent de déshonorer une fois de plus cet héritage en rédigeant contre le Front National un tract ridicule, mensonger, mais tellement révélateur.

La longue bafouille de la CGT est d’abord ridicule.

Faut-il que la direction cégétiste soit tombée intellectuellement si bas pour qu’elle produise une telle caricature ? Son tract contient tous les poncifs de la pensée bobo contre le Front National, celle qui se masque la réalité de ses échecs, celle qui refuse de traiter les sujets de manière rationnelle, préférant l’invective et l’injure aux débats d’idées.

C’est plus sûrement à la terrasse d’un café germanopratin que dans une usine ou des bureaux d’entreprise que ce texte à été conçu. Les travailleurs français, la base-même de la CGT, ne peuvent pas se retrouver dans cette succession de clichés de la pensée unique, qu’un Laurent Joffrin ou un Alain Duhamel auraient pu signer, et il est inquiétant de voir que la direction de la CGT ne s’en rend même plus compte…

Ridicule aussi, ce tract l’est assurément, quand il commet des erreurs grossières, présentant par exemple Carl Lang comme un « dirigeant frontiste », alors qu’il a quitté le parti depuis plus de deux ans. Voilà qui en dit long sur le sérieux de ce travail…

Il y a là dans ce texte une véritable offense à l’intelligence, qui montre le peu de cas que fait aujourd’hui la direction de la CGT de sa base.

Plus grave, ce tract est mensonger et insulte par ses mensonges les électeurs du Front National, et plus largement ces millions de travailleurs français ayant déserté les rangs de syndicats déconnectés de leurs problèmes.

La préférence nationale que le Front National propose ne profiterait pas aux « Français de souche » comme il est écrit dans ce texte, mais à l’ensemble des Français ; c’est une différence de taille. Nous considérons effectivement, comme le pratiquent nombre de pays dans le monde, et comme c’est encore la règle dans une partie de notre fonction publique, que les citoyens français doivent être à compétences égales, prioritaires sur les étrangers dans leur pays. Il n’y a là que du bon sens et une saine application des principes de la République française.

Mensonge aussi quand on affirme que le Front National « combat les libertés ».

Bien au contraire, il les défend toutes, à commencer par la liberté de pensée et d’expression. Il les défend bien plus sûrement que la CGT, qui les bafoue en excluant ses adhérents qui se présentent aux élections sous l’étiquette Front National.

Mensonge encore, quand on avance sans rire que le Front National est un parti « ultralibéral, pro Medef », alors que le mouvement de Laurence Parisot ne cesse de critiquer le Front National sur son projet économique, qu’elle juge trop social et trop protecteur.

En développant un projet cohérent de réarmement contre la mondialisation, le Front National démontre qu’il est le seul parti à défendre réellement, efficacement, les travailleurs français, quand la CGT se contente d’actions parsemées, cosmétiques, et qu’elle refuse d’aborder les véritables problèmes, ceux justement que le grand patronat veut taire : quid de l’Union européenne et de l’euro qui nous appauvrissent ? Quid de l’affaiblissement de l’État ? Quid de la ruine de nos PME ? Quid de la concurrence internationale déloyale qui provoque délocalisations et désindustrialisation ? Quid de l’immigration utilisée pour peser à la baisse sur les salaires des travailleurs français ? Voilà des questions que jamais la CGT ne pose !

Mensonge enfin quand on présente le Front National comme une force anti-syndicale.

Mais qui a tué le syndicalisme en France si ce ne sont les centrales syndicales, à commencer par la CGT, qui n’ont eu de cesse de mépriser l’intérêt véritable des travailleurs, en négociant dans leur dos avec les pouvoirs politique et économique des accords au rabais, trahissant pour quelques postes et avantages personnels les intérêts de millions de Français ? Qui a dégoûté les travailleurs français d’y adhérer si ce ne sont ces centrales syndicales, qui ne représentent plus que 7 % d’entre eux, taux le plus faible d’Europe !

Le Front National veut lui des syndicats puissants, indépendants, vraiment représentatifs, réellement soucieux des intérêts des travailleurs français. Il se donnera les moyens législatifs et réglementaires de cette ambition syndicale quand il sera au pouvoir, et assurera un contrôle du financement des organisations syndicales. Il encouragera la création de syndicats patriotes dans la mondialisation, quand aujourd’hui les états-majors des syndicats, CGT en tête, se vautrent dans une attitude d’acceptation et d’accompagnement des dérives ultralibérales !

Ce tract enfin est révélateur : en prenant la défense de l’euro, usant pour cela de la même vulgate techno que les économistes ultralibéraux du Medef, la CGT a démontré aux travailleurs, à ces « petits » qu’elle dit vouloir défendre, à quel point elle est du côté des « gros » !

On savait la CGT partisan comme le Medef et le pouvoir sarkozyte de l’ouverture totale des frontières, le rêve du grand patronat depuis des siècles.

On la sait maintenant fanatique de l’euro, la monnaie des banques ! Les travailleurs et retraités grecs, irlandais, portugais, qui aujourd’hui sont laminés et appauvris comme jamais dans le but exclusif de « sauver l’euro à tout prix » apprécieront ce coup de poignard dans le dos porté par l’état-major cégétiste !

Ceux qui se souviennent de l’engagement personnel de Bernard Thibault pour le OUI à la Constitution européenne de Monsieur Giscard en 2005, contre l’immense majorité de sa base, ne seront cependant pas surpris de cet aveu ultralibéral…

« Les bobos m’ont tuer » nous dirait la CGT du Conseil National de la Résistance, la CGT patriote de l’après-guerre, celle qui réunissait des millions de travailleurs français.

Le monde ouvrier, le monde employé, la fonction publique, les agriculteurs, se tournent en masse aujourd’hui vers le Front National et son projet de redressement. Alors, que l’état-major cégétiste continue de s’enfoncer dans sa dérive bobo. Il est à parier que les travailleurs se tourneront encore plus nombreux avec espoir vers le Front National et ses propositions pour l’emploi, le pouvoir d’achat et la réindustrialisation du pays, car travailleurs et retraités français n’ont que faire des diffamations, des insultes, des mensonges de la direction de la CGT.

Ils veulent le changement et ils ont compris où il se trouve !

engelmann1Libres propos de Fabien Engelmann

Le maire socialiste de Thionville, Bertrand Mertz, vient de me notifier par courrier ma radiation du conseil de réflexion citoyen de la ville (1 & 2). Lorsque j’étais militant d’extrême gauche, cela ne posait aucun problème à Monsieur le Maire ; mais depuis ma prise de conscience et mon engagement au sein du Front National, il en est tout à fait autrement. Ne lui en déplaise, je suis toujours le même homme fidèle au monde du travail, d’ailleurs, c’est pour cela que j’ai rejoint le premier parti ouvrier de France.

Pour Bertrand Mertz, le Front National est un parti d’extrême droite qu’il considère hors du cadre républicain. Je pense qu’il se trompe complètement. Le Front National est un parti qui n’est ni de gauche ni de droite, c’est un parti populaire et national qui souhaite que la France retrouve sa souveraineté et ses valeurs. Quelle drôle de conception de la démocratie républicaine ont ces élites issus de la gauche bien pensante.

Les militants du Front National ne sont pas des parias. Ils sont respectueux des lois de la République et leur point de vue mérite d’être écouté. En agissant de la sorte, ces élus qui pratiquent la dictature de la pensée veulent nous bâillonner honteusement et cherchent à faire taire les militants de Marine Le Pen par un ostracisme inacceptable.

Oui, ils sont pris de panique car Marine Le Pen propose au peuple une espérance nationale qui plait de plus en plus aux citoyens issus de tous les courants politiques. Les électeurs ne sont pas dupes et souhaitent un véritable changement.

Lors des dernières élections régionales à Thionville (le canton n’était pas renouvelable aux récentes cantonales), le Front National a obtenu un score de 14,24 % ; ce sont donc 1.621 électeurs thionvillois qui vont être privés d’une représentation à ce comité consultatif. Cela renforce notre détermination de présenter une liste Front National aux prochaines élections municipales à Thionville, une liste démocratique et républicaine ouverte à tous les citoyens thionvillois.
_____

(1) http ://www.republicain-lorrain.fr/moselle/2011/05/03/conseil-citoyen-sans-engelmann

(2) http ://www.thionville.fr/article/15-l_ecoute_des_citoyens_engages

Photo-AFPHier, le Conseil régional de Lorraine accueillait un débat destiné à expliquer aux adhérents pourquoi la CGT combat les idées du Front National. Jean-Luc Manoury, vice-président du groupe FN, Yves Gelszinnis et Dominique Bild, tous élus régionaux s’étaient invités au débat et ont été expulsés de la salle par les nervis de la CGT.

La CGT est toujours prompte à éructer la sémantique démocratique à la mode pour défendre son pré carré, non moins pour protéger l’intérêt des salariés que son pouvoir déclinant. La confédération n’a jamais combattu les raisons de fond qui précarisent les travailleurs français (mondialisation, distorsion de la concurrence, afflux de travailleurs étrangers…). Le combat pour les travailleurs clandestins ayant toujours eu sa préférence.

Aujourd’hui, ce syndicat montre une fois de plus une de ses parts sombres, après les gestions calamiteuses de comités d’entreprises, une campagne sur le fret ferroviaire dont la légalité du financement paraît à ce jour douteuse et l’exclusion d’un candidat FN au mépris de la légalité, désormais elle se livre à des violences sur des élus lorrains du FN.

Après que les trois élus aient été physiquement poussés à quitter la salle, le vice-président du groupe FN tentait une nouvelle entrée avant d’être à nouveau expulsé au motif que la réunion était « interne à la CGT ». Le syndicat stalinien ne semble avoir rien perdu de ses habitudes totalitaires.

Source

[blip.tv http://blip.tv/play/AYKm9B4C%5D