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Jacques Gaillard

Communiqué de presse de Jacques Gaillard, Responsable du FN 76

La nuit dernière, le réveillon de la Saint Sylvestre s’est soldé par une traditionnelle flambée d’automobiles. Six à huit véhicules ont, en effet, été incendiés à Sotteville-lès-Rouen et ses communes limitrophes, et treize à Rouen. De nombreuses voitures sont également parties en flammes au Havre et dans son agglomération, contribuant au total de 940 véhicules incendiés sur toute la France.

Ces actes inadmissibles traduisent une envolée spectaculaire de la délinquance, due aux politiques laxistes et irresponsables menées par la Garde des Sceaux, Christiane Taubira. Ils témoignent par ailleurs d’un sentiment d’impunité totale chez les voyous qui se croient au-dessus des lois.

Le Front National dénonce avec la plus grande fermeté ces comportements qui mettent en péril la sécurité des Français bien souvent aux conditions de vie modestes. Il dénonce également le silence assourdissant des autorités qui, avec la complicité de la presse, occultent volontairement de tels méfaits de vandalisme. Pour en finir avec la société permissive qui engendre tant de souffrances chez nos concitoyens, une seule solution : la tolérance zéro !

Front-national-logoCommuniqué de presse du Front National

La violence inouïe des voyous « antifas » qui s’est déchaîné samedi 8 février soir dans les rues de Rennes contre passants, commerçants et forces de l’ordre au motif que le Front National tenait meeting démontre le caractère extrêmement dangereux et antirépublicain de ces groupuscules extrémistes.

Manuel Valls est largement responsable de ces violences en lançant systématiquement des messages de compréhension ou de soutien à ces voyous, qu’il utilise comme de véritables milices du pouvoir.

Son refus tout aussi obstiné qu’irresponsable de dissoudre ces groupuscules violents est perçu par les voyous antifas comme un permis de taper, un permis de casser.

La dissolution des groupuscules violents dits « antifas » n’est pourtant plus maintenant une nécessité, mais une urgence pour la tranquillité publique, la démocratie et la République.

Source : fninfos.fr

Jets de pavés, grenades assourdissantes, slogans anti-FN… Rennes TV vient de mettre en ligne une plongée de vingt minutes dans l’ambiance d’une manifestation antifa qui dégénère.

Le rassemblement avait lieu samedi à Rennes (Bretagne) pour protester contre la tenue d’une meeting du Front national. La soirée s’est terminée par des heurts entre 600 à 700 manifestants et 300 gendarmes et policiers.

Ces derniers étaient placés aux abords de la salle de La Cité, où le candidat mariniste tenait sa réunion avec une centaine de militants.

Au total, quatre personnes ont été interpellées. Des vitrines de banques, ainsi que celles d’un poste de police, ont été brisées. Au moins une voiture a été incendiée.

Au Journal Régional de France 3 Bretagne le 09/02/2014

Les affrontements ont été assez violents hier soir dans le centre de Rennes © Maxppp

Les affrontements ont été assez violents hier soir dans le centre de Rennes © Maxppp

Une manifestation anti-FN a dégénéré à Rennes. Samedi soir, le Front National tenait son meeting de campagne pour les municipales salle de la cité dans le centre ville. Pour sécuriser la rencontre, 300 CRS et policiers. Face à eux, plus de 500 manifestants anti-FN. Un face à face qui a vite dégénéré.

Violences à Rennes samedi soir. En marge d’un meeting du Front national en vue des municipales, des affrontements ont eu lieu entre manifestants anti-FN et forces de l’ordre à proximité de la salle municipale en centre ville où se déroulait cette réunion politique qui regroupait une centaine de personnes autour du candidat frontiste aux municipales, Gérard de Mellon.

Entre 600 et 700 manifestants

Entre 600 et 700 manifestants ont affronté la police. Certains étaient cagoulés et munis de barre de fer. Ils ont été repoussés par la police avec des canons à eau.

Ils ont ensuite tenté d’investir les permanences du Ps et du Fn mais sans succès. Les vitrines de deux banques, d’une agence immobilière et d’un poste de police ont été brisées.

Pas de blessés et 4 interpellations

Il n’y pas eu de blessés mais 4 interpellations parmi les manifestants. Au départ, des syndicats, des associations anti-racistes et des partis d’extrême gauche avaient appelé à cette manifestation contre un meeting FN dans cette salle municipale. Selon la police, les manifestants « officiels » n’étaient en réalité qu’une centaine.

Critiqué pour sa décision d’avoir autorisé ce meeting en centre ville, le Parti socialiste d’Ille-et-Vilaine s’est défendu en assurant  qu’ « une autre décision aurait permis au FN de se présenter en victime des règles qui président à la démocratie locale. Nous ne voulons pas leur faire ce cadeau« . Les manifestants se sont dispersés vers 21h30.

Par Ouafia Kheniche

Elle est pas belle la gauche ?

tract_emprunts_toxiquesEMPRUNTS « TOXIQUES » DES COLLECTIVITÉS LOCALES :

L’IRRESPONSABILITÉ DES ÉLUS DE L’UMPS !

En contractant avec légèreté́ des emprunts « toxiques » engageant des sommes souvent très importantes, de nombreux élus locaux UMPS ont obéré́ non seulement l’avenir de leurs communes respectives mais aussi les générations à venir. Ces prêts litigieux ont d’ailleurs souvent été́ contractés à la veille d’échéances électorales dans un but évident : promettre de grands projets pour se faire réélire !

Ces emprunts à taux d’intérêt variable, fluctuant selon des parités monétaires (euro/franc suisse notamment) ou encore le baril du pétrole, étaient pourtant par nature impossibles à maitriser.

Aujourd’hui, les mêmes élus jouent aux pompiers pyromanes en appelant à la responsabilité́ de Dexia. Si cet organisme financier doit bien évidemment être poursuivi, comme le réclament les élus du Front National depuis trois ans, la responsabilité́ principale incombe cependant aux politiques.

Début 2008 déjà̀, Marine Le Pen révélait que les emprunts de la commune d’Hénin-Beaumont auprès de Dexia constituaient une véritable bombe à retardement pour les finances locales.

Les propositions du FN et de Marine Le Pen :

  • Les collectivités locales doivent indiquer précisément à leurs administrés les conséquences financières des emprunts toxiques contractés et le niveau de risque actuellement encouru.
  • Inscrire dans la loi l’interdiction totale pour les élus locaux de souscrire des emprunts bancaires à taux variables ou n’offrant pas de garanties suffisantes quant à l’évolution future des taux d’intérêts.

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tract_suppression_aides_socialesDÉLINQUANTS RÉCIDIVISTES :

ILS CONTINUENT À TOUCHER DES AIDES SOCIALES !

Tandis que l’insécurité́ est en hausse constante dans notre pays (depuis 2002, les violences contre les personnes ont augmenté de 45 % !), les délinquants et criminels qui terrorisent les Français, continuent par ailleurs de bénéficier des aides sociales (prestations, allocations et logements).

En effet, la solidarité́ nationale ne peut s’exercer qu’au bénéfice de ceux qui respectent les lois. Il n’est pas admissible par exemple qu’un voyou condamné plusieurs fois à des peines de prison ferme pour des trafics de drogue et qui roule en grosse cylindrée, puisse bénéficier dans le même temps d’un logement social et toucher tous les mois le RSA !

Marine Le Pen propose :

  • La suppression de toutes les aides et prestations sociales pour les délinquants

multirécidivistes condamnés à des peines de plus de un an de prison ferme.

Ainsi, ceux qui ont enfreint à plusieurs reprises les lois de la République, ne pourront plus bénéficier ni du RSA, ni d’un logement social, ni d’aucune des aides et prestations sociales distribuées par les collectivité́ locales (CCAS, etc…)