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Marine Le Pen se réjouit du scrutin helvétique de dimanche pour son côté anti-européen.

Marine Le Pen se réjouit du scrutin helvétique de dimanche pour son côté anti-européen.

«La Suisse dit non à l’immigration de masse, bravo! L’Union européenne va-t-elle envoyer les chars?», s’est exprimée sur Twitter la présidente du FN Marine Le Pen.

En Grande-Bretagne, l’UKIP, qui a fait une percée remarquée au Royaume-Uni aux élections locales l’année dernière, a également félicité la Suisse.

«C’est une merveilleuse nouvelle pour les amoureux de la liberté et de la souveraineté nationale en Europe. Une Suisse sage et forte s’est dressée contre le harcèlement et les menaces émanant des bureaucrates non-élus de Bruxelles», a clamé Nigel Farage, chef du parti.

«L’immigration de masse en Europe est un problème majeur et source de grandes préoccupations parce qu’elle fait baisser les salaires, met la pression sur les systèmes sociaux et donne aux gens le sentiment d’être des étrangers dans leur propre pays. Ce n’est pas une question de race, mais d’espace, de nombre et de qualifications», a ajouté Nigel Farage.

Source: le matin.ch

 

Plus de 80% des emplois créés l’année dernière ont été pourvus à des personnes qui n’étaient pas nés dans ce pays, d’après des sources officielles révélées hier.

En 2010, le nombre d’emplois a augmenté de 210.000 par rapport à l’année précédente, mais 173.000 emplois sont allés à ceux nés dans les pays étrangers, de la Pologne au Pakistan. Seulement 39.000 nouveaux emplois – moins d’un cinquième – ont été pourvus à des personnes nés en Grande-Bretagne.

Sir Andrew Green, du think-tank MigrationWatch, dit : « Ces chiffres montrent l’importance de contrôler l’immigration, augmenter les compétences des travailleurs britanniques et les inciter à accepter les emplois

Globalement, les chiffres de l’emploi dressent un tableau noir du marché de l’emploi qui peine à se remettre d’une profonde récession et fait face à une reprise hésitante.

Graeme Leach, économiste à l’Institute of Directors : « Il s’agit de la reprise sans emploi et sans joie. »

Les chiffres, publiés par l’ Office for National Statistics, montrent que le chômage a atteint 2,53 millions de chômeurs, son plus haut depuis 17 ans, avec 27.000 chômeurs supplémentaires entre Novembre et Janvier. Mais le nombre de bénéficiaires, qui mesure le nombre de ceux qui reçoivent les allocations chômage, a diminué de 10.200 pour atteindre 1,45 millions.

Daily Mail

Source

banlieuesElles seraient deux fois plus nombreuses qu’en 2008. Constituées de 15 à 20 jeunes, les bandes défendent un territoire et s’agressent pour des motifs futiles. Une enquête du Figaro.

Ce ne sont ni les gangs armés de Harlem ni ceux du Bronx de jadis. Mais leur inexorable montée en puissance et leurs indicibles bouffées de violence ont suffi à en faire une cible prioritaire du ministère de l’Intérieur. Selon un bilan de la Direction centrale de la sécurité publique (DCSP) porté à la connaissance du Figaro, pas moins de 480 bandes actives écument l’ensemble du territoire. Soit le double de ce qu’avait observé la très discrète section « dérives urbaines » en septembre 2008, lorsqu’elle s’était mise à défricher cet univers méconnu.

« Articulées autour d’un noyau de trois ou quatre individus, ces structures mouvantes sont composées de quinze à vingt personnes, observe le commissaire divisionnaire Christian Hirsoil, sous-directeur de l’Information générale (ex-Renseignements généraux). En général, le ciment du groupe est territorial, que ce soit la cité mais aussi une grande tour, voire une simple cage d’escalier… »

1.096 individus interpellés, dont 438 mineurs

Leurs membres, qui n’affichent aucun signe d’appartenance pour ne pas attirer l’attention de la police, s’agrègent dans une moindre mesure autour d’établissements scolaires et de centres commerciaux. En rajoutant la mouvance des « occasionnels qui se réunissent ponctuellement dans 120 groupes de circonstances à l’occasion d’une rumeur, d’un incident quelconque avec un vigile ou une patrouille », les services spécialisés estiment à 10.000 le nombre d’aficionados composant les bandes en France. L’année dernière, ils en ont interpellé 1.096, dont 438 mineurs. Les plus jeunes ayant quatorze ans à peine. Impliquées dans des trafics de drogues et des petits recels dans 75 % des cas et composées de filles uniquement pour 2,5 % d’entre elles, les bandes passent à l’action sur la voie publique, au hasard des rencontres et pour des motifs insignifiants.

« Un simple vol de casquette ou une histoire de cœur suffit pour que l’on sorte les couteaux, déplore un officier. Les motifs des agressions et des affrontements sont aussi futiles qu’irrationnels. Quand on fait des prisonniers, rares sont ceux qui parviennent à expliquer les déchaînements de violence. Récemment, une personne a été lardée de neuf coups de couteau dans un escalator pour un simple regard de travers. » Les incidents les plus graves n’éclatent pas forcément dans les grandes métropoles. Ainsi, fin janvier, à Villeneuve-sur-Lot, deux bandes rivales se sont affrontées à l’arme blanche au cours d’une invraisemblable rixe. Trois protagonistes, dont l’un poignardé à mort, avaient été relevés sur le champ de bataille.

Un simple regard de travers

« En général, les belligérants s’arrangent pour emporter leurs blessés avant l’arrivée des collègues », constate un policier. Quelques mois auparavant, là encore, un simple regard de travers et une insulte avaient coûté la vie à un Antillais de 19 ans, tué à l’arme blanche en plein cœur du vieux Millau (Aveyron).

En région parisienne, où un plan antibandes a été déclenché depuis le 1er juillet dernier par le préfet de police Michel Gaudin, 154 voyous gravitant dans des « gangs » ont été appréhendés pour le seul mois de février dernier. Au sein de la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP), une trentaine de policiers spécialisés passent au crible 78 bandes, dont 23 sont enracinées dans la capitale et cinq classées comme « cibles prioritaires ». Parmi elles, le gang des « Candy shop » et sa centaine d’adolescents soudés par la culture « gangsta rap » convergeant de toute la banlieue vers la gare du Nord ou le forum des Halles pour chercher la bagarre.

Des adolescents en rupture avec leur entourage

En juin dernier, ces voyous s’en étaient pris à un sourd-muet parce que ce dernier n’avait pas compris qu’on lui demandait une cigarette… « Faites de bric et de broc, dépourvues de leader véritable, ces bandes sont composées d’adolescents désœuvrés et en rupture avec leur entourage, précise le commissaire divisionnaire Stéphane Gouaud, patron du service de l’investigation transversale (SIT). Complètement immatures, les jeunes ne mesurent jamais les conséquences des blessures qu’ils occasionnent. Nous sommes loin des caïds. »

Actuellement, les bandes tamoules des Red Boys, des Viluthus ou des Sathanai qui hantent le Xe arrondissement sont aussi dans le collimateur de la police. Leurs adeptes, très alcoolisés versent désormais dans l’ultraviolence. Début mars, le corps sans vie d’un Sri-Lankais de 26 ans a été retrouvé après une rixe à La Courneuve, la tête et le visage partiellement fendu en deux. Et les deux mains tranchées par une hache ou un sabre.

Irresponsable, Jamel Debbouze ? Le comique (Ah bon ? Depuis quand ?) a lancé un message incendiaire à destination des banlieues et des enfants d’immigrés qui vont « s’énerver » et suivre les modèles tunisiens et égyptiens… En gros faire la révolution !

Depuis les beaux quartiers parisiens où il réside depuis plusieurs années, Jamel Debbouze la joue « choc des civilisations ». Face à des Français de plus en plus inquiets par les enjeux de l’immigration et par la délinquance issue des banlieues, il oppose la colère des « jeunes » issus de l’immigration, qui vont « gagner leur liberté ».

« Au même titre que l’Egypte, que la Tunisie, ou encore l’Allemagne de l’Est, ils vont s’énerver, ils vont vouloir regagner leur liberté », a-t-il déclaré sur RTL.

Le parallèle entre des banlieusards vivant d’allocations (je parle évidemment de ceux qui vont faire la révolution, parce que la majorité des banlieusards, issus ou non de l’immigration bossent et ont mieux à faire que d’aller brûler des voitures et « gagner leur liberté » en lançant des pavés sur les policiers) et les peuples arabes excédés par des décennies d’autoritarisme, de corruption et de sous-développement, est évidemment totalement stupide.

Mais pas de doute que les propos de Jamel Debbouze auront malgré tout un impact catastrophique sur des paumés de banlieue qui n’en demandaient pas tant pour haïr leur pays et faire porter le poids de leurs échecs sur la société dans son ensemble.

Le plus dramatique est que le seul bénéficiaire de l’outrance de Jamel Debbouze ne peut être que le Front National. Marine Le Pen doit en effet se frotter les mains de cette déclaration qui ne manquera pas de donner raison à ses discours alarmistes et simplistes.

Si Jamel Debbouze est hilarant sur scène, il serait temps qu’à l’image de tous ces « people » qui croient que la célébrité les rend plus aptes à donner leur avis, se concentre sur ce qu’il sait faire et qu’il évite de mettre de l’huile sur le feu…

Nations Presse Info

Source

Marine Le Pen, présidente du Front National, a applaudi un discours contre le multiculturalisme prononcé par le Premier ministre britannique David Cameron.

Ce dernier a déclaré le week-end dernier à Munich, que le multiculturalisme avait encouragé les communautés à vivre chacune de leur côté et n’avait pas permis de réduire la menace de l’extrémisme. Il a insisté en affirmant qu’“au lieu d’inciter les groupes à vivre séparément, nous devons nous forger un sentiment d’identité nationale partagé et ouvert à tous.”

Marine Le Pen s’est réjouie de ce discours dans un entretien accordé au journal Financial Times : “c’est exactement le genre de déclaration qui nous a valu d‘être au ban de la vie publique pendant trente ans. “Je sens une évolution au niveau européen, y compris au sein des gouvernements classiques. Je ne peux que le féliciter”.

D’après elle, la popularité des partis d’extrême-droite augmente à travers l’Europe. Elle estime que cela représente une opportunité pour le Front National et d’autres partis similaires qui pourraient travailler ensemble à la formation d’un front contre l’Union Européenne, la mondialisation et l’immigration.

Les Conservateurs, le parti de David Cameron, ont tenté de prendre leurs distances par rapport à ces déclarations de la présidente du FN. Un porte-parole a ainsi déclaré au Financial Times, que Marine Le Pen “n’avait clairement pas compris le discours du Premier ministre”.

David Cameron a prononcé ce discours lors d’un congrès sur la sécurité en Allemagne. Selon lui, le sentiment de déracinement de ces jeunes hommes et leur difficulté à se sentir citoyens britanniques ont poussé de jeunes musulmans à se radicaliser. Il a ajouté que d’autres pays européens, notamment l’Allemagne, faisaient face à des problèmes similaires.

D’après lui, certaines organisations islamiques sont “arrosées d’argent public alors qu’elles luttent très peu contre l’extrémisme”, il a donc proposé de supprimer les subventions qui leur sont versées s’ils n’adhèrent pas à “certaines valeurs” et n’agissent “activement” pour les promouvoir.
Il a par ailleurs conseillé que “les immigrés apprennent la langue de leur nouveau pays et qu’ils soient éduqués à une culture partagée.”

Les propos du Premier ministre ont aussi fait des heureux dans les rangs de l’extrême-droite britannique. Nick Griffin, leader du parti nationaliste “British National Party” et député européen, a vu dans ces déclarations “un grand pas pour nos idées dans le paysage politique actuel”.

Ce discours a été prononcé le jour même d’une manifestation planifiée par la English Defence League (Ligue de défense anglaise – EDL) durant laquelle des milliers de militants d’extrême-droite ont scandé des slogans anti-musulmans. Un député travailliste accuse même David Cameron “de faire de la propagande pour l’EDL”.

Communiqué de Françoise Vernalde, conseillère régionale du Nord-Pas-de-Calais, groupe Front National

Nous apprenons que l’immeuble du Crédit Lyonnais, boulevard Jacquard, en plein centre-ville de Calais, pourrait être prochainement transformé en mosquée[1]. Le problème est que cette « reconversion », si elle a bien lieu, sera faite dans la plus grande opacité.

L’agence immobilière qui traite le dossier semble d’ailleurs bien embarrassée puisqu’elle se contente de déclarer qu’elle ne veut pas « ériger des partis politiques les uns contre les autres ou de donner des informations qui feront les affaires d’un certain parti qui utilise la peur »[2].

Quoi qu’il en soit de cette conversion, dans tous les sens du terme, le Front National s’y opposera et exige que toute la lumière soit faite sur ce projet. Les calaisiens sont en droit de savoir si ce bâtiment passera du culte de Mammon à celui d’Allah.

Mais l’on sait qu’en matière de construction de mosquée, les élus UMPS préfèrent généralement agir dans la plus grande discrétion…

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[1] http ://www.lavoixdunord.fr/Locales/Calais/actualite/Secteur_Calais/2011/01/13/article_le-credit-lyonnais-boulevard-jacquard-ra.shtml

[2] Idem.