Articles Tagués ‘internet’

L’Australie, qui avait été l’une des premières démocraties à mettre en place du filtrage internet a décidé d’arrêter les frais. Une blacklist a l’origine destiné aux sites pédophiles, qui au fil du temps s’est retrouvée remplie de sites pornos classiques (légaux), mais aussi de sites sur la religion, sur l’euthanasie, des sites comportant des liens bittorrent, des pages wikipédia ainsi qu’un site de pari, une agence de voyage et un dentiste. Bref, du grand n’importe quoi…

Après le calcul du budget pour cette année, le gouvernement Australien s’est rendu compte que la facture d’un tel filtrage, similaire à celui prôné par Loppsi, était un gouffre à fric… Plus de 7,2 millions d’euros dépensés chaque année pour bloquer quelques sites, ce n’est vraiment pas très rentable, surtout que ce genre de filtrage est inefficace. A la fois parce qu’il peut être contourné très facilement avec un VPN à l’étranger ou une connexion passant par TOR et surtout parce que la liste noire contient beaucoup « d’erreurs » et ne peut être maintenue à jour aussi rapidement que se crée ou change d’adresse, les sites à bloquer.

Rétropédalage donc pour l’Australie, qui met en suspens sa politique de filtrage et qui décide d’allouer ces 7,2 millions d’euros à d’autres chantiers. Jouer à Big Brother c’est bien, mais encore faut-il les moyens…

Et en France ? Et bien, d’après une estimation de la Fédération Française des Télécoms, notre petit filtrage nous coûtera cher, c’est à dire 140 millions d’euros si le DPI est mis en place. C’est un peu moins de 20 fois le budget de l’Australie et je n’intègre pas le coût d’Hadopi là dedans… (déjà 12 millions de cramé en 2 ans – 2009/2010)

Mais nous, on s’en fout, on est des oufs gueudins !

Le filtrage bling bling, lorsqu’il sera mis en place, aidera l’Etat à finir de vider ce qui reste dans les caisses de la France, et puis qui sait ? Peut être qu’un jour, quelqu’un de censé dira : C’est trop cher, c’est inefficace, arrêtons le massacre… Peut être…

[Source et photo]

Publicités

2374469309_48fbb50c71_b1

Internet est né officiellement le 29 Octobre 1969 (année érotique) à 22h30 lorsque des ingénieurs de UCLA ont envoyé un message aux chercheurs de Stanford.

Ce message était « Lo »…

Pourquoi « lo » ? Et bien, ils voulaient taper « log » mais le g a fait planter le système. Pas de chance…

Image12.gif

Bref, tout ça pour dire que même si on sait exactement quand est né Internet, on ne savait pas exactement… (Quelque part à UCLA). Grâce à un doctorant en histoire, cette énigme est résolue ! Internet est né au 3420 Boelter Hall. Il s’agit d’une salle de classe qui a été complètement oubliée pendant toutes ces années… Des cours ont continué à y être donné comme si de rien n’était mais cela risque de changer car un petit groupe de personne va transformer cet endroit mythique en musée et y recréer le décor d’époque avec tout le matos qui va bien…

Voici la salle actuellement :

L1050086

Et telle qu’elle était le jour où Internet a été inventé :

internet-room

On nous le répète sans cesse à la télé, Internet est DANGEREUX ! (lol hein)

D’ailleurs, il existe de nombreux pièges dans lesquels peuvent tomber même les plus informés d’entre nous… Par exemple, on rencontre souvent aux quatre coins de la toile de jolies publicités pour des utilitaires comme Mega Antivirus 2012, Windows Optimal Tool ou HD Scan Antivirus…etc qui promettent une défragmentation efficace, une sécurité à toute épreuve contre les virus ou tout simplement une optimisation de la base de registre au poil.

Méfiance !

Ces logiciels au look aguicheur sont pour la plupart de faux outils qui vont véritablement vous pourrir la vie. Tout d’abord, certains d’entre eux sont payants… Vous devrez donc lâcher votre n° de carte bleue sur un site propre en apparence mais contrôlé par un cybercriminel quelconque. Ensuite, une fois en possession de ce logiciel, et bien vous l’installerez pour défragmenter (par exemple) votre pauvre petit disque dur. Tout se passe bien, mais c’est en apparence seulement car pendant que vous regardez les petits clusters passer au vert, vos données personnelles s’envolent en Chine et de nouveaux malwares sont téléchargés sur votre ordinateur pour en faire par exemple un botnet. Et voilà comment on se retrouve avec une machine vérolée, une identité volée et probablement quelques ennuis dont vous aurez connaissance une fois qu’une société quelconque chez qui le cyber criminel aura été faire ses courses, portera plainte contre vous.

Vous devez me trouver assez sombre mais ce n’est pas de la fiction. Ce genre de choses arrive tous les jours. Et pour illustrer cela, la société Lavasoft qui édite le célèbre logiciel Ad-Aware a mis en place une galerie de ces faux logiciels (ou en anglais Rogue Software). Et c’est un vrai régal. Ils sont tous plus vrais que nature, avec des noms complètement basiques et pour la plupart vraiment dangereux.

Le site donne pour chacun de ces malwares une description détaillée, une date de « découverte » et la liste des fichiers, répertoires, clés de registres…etc que le soft se permettra de modifier ou de créer à votre insu.  Comme vous le verrez, les cyber-criminels ont vraiment de l’imagination et un savoir faire de l’imitation qui inspirerait confiance même au plus méfiant des Windowsiens.

D’ailleurs si vous aimez le thème de la cybercriminalité, je vous invite aussi à découvrir un tout nouvel outil lancé la semaine dernière par la société Symantec, qui s’appelle Norton Cyber Crime Index et qui donne en quelque sorte la « météo » du jour de la cyber criminalité.

Vous saurez quels sont les pays les plus touchés par les botnets aujourd’hui, quelle est la dernière « technique » du jour pour voler votre identité, quelle est la dernière fraude et le dernier malware découvert, quelles sont les cibles privilégiés, sans oublier les volumes de spams…etc. Bref, un grand nombre d’infos et de stats sympas accessibles au grand public parlant anglais. Concernant l’index façon Defcon c’est un peu gadget et les données sont issues uniquement des sentinelles de Symantec mais en attendant une mise en commun (sous forme d’OpenData ?) de ce type de données collectées par tous les éditeurs de solutions de sécurité, c’est mieux que rien.

[Source et photo]

Qui n’a jamais reçu dans sa boîte mail un spam vous informant que vous êtes l’heureux vainqueur d’une somme faramineuse mais qu’il faut débourser quelques centaines d’euros avant de la recevoir ? Ou un mail d’une jeune et belle inconnue qui vous promet l’amour…mais qui vous demande aussi de l’argent ?

La plupart de ces mails viennent de Côte d’Ivoire. Il s’agit d’escrocs qui opèrent depuis des web-cafés pour éviter d’être repéré. Pour eux, ces arnaques sont devenues un vrai business, très rentable. Les ivoiriens appellent cela du “broutage“. Ce phénomène a pris de l’ampleur depuis deux ans, avec une nouvelle génération de jeunes ivoiriens pros de l’informatique qui ont massivement choisi l’escroquerie comme source de revenus. Ils sont maintenant des milliers et ils s’attaquent quasi-exclusivement à des Européens, les cibles les plus rentables.

«Avec de fausses promesses de gains, de faux messages d’amour, ces escrocs encaissent beaucoup d’agent. En Côte d’Ivoire, le salaire moyen est de 300 euros par mois, mais les arnaqueurs eux peuvent gagner jusqu’à plusieurs milliers d’euros ! Les victimes elles peuvent perdre plusieurs dizaines de milliers d’euros. Ruinées, manipulées et humiliées, ces personnes escroquées se retrouvent dans une situation financière difficile et sombrent souvent dans le surendettement. Beaucoup d’entre elles ont du mal à se faire reconnaître comme victime par la justice.»

Qualifié de parti ringard et vieillissant par ses détracteurs, le FN démontre aujourd’hui qu’il est bien l’un des mouvements politiques les plus en phase avec l’époque : une enquête du Parisien annonce en effet des chiffres de nature à donner le sourire aux communicants du parti.

Avec une moyenne oscillant entre 300.000 et 400.000 visiteurs uniques par mois, le site officiel du FN obtient un score double de ceux de l’UMP (130.000) et du PS (150.000). Julien Sanchez voit dans ce constat le fruit d’un travail de pionnier réalisé depuis plus de 30 ans : « Dans les années 1980, nous étions les premiers à investir le minitel. Au milieu des années 1990, nous avons fait de même avec internet. On garde une longueur d’avance ».

Là où les autres partis dépensent des sommes folles pour assurer leur communication moderne (1 million d’euros pour le site UMP « Les créateurs de possible », rejoint par seulement 30.000 internautes, et récemment fermé par Jean-François Copé), le Front National compte lui sur une toute autre forme de richesse, inépuisable : l’énergie et le dévouement de ses sympathisants et militants !