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nicolas_bay1Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général adjoint du Front National Député français au Parlement européen
D’après les services de renseignement, il est très probable qu’un Français originaire d’un petit village de Normandie, se faisant appeler Abou Abdallah Al Faransi, soit l’un des auteurs des exécutions commises par l’Etat islamique.
Si l’identification est certifiée, il s’agira d’une manifestation supplémentaire des politiques calamiteuses menées par l’UMP et le PS, qui ont laissé s’enraciner un prosélytisme islamiste sur le territoire national grâce au laxisme d’Etat et à une véritable complaisance des pouvoirs publics.
Les conversions à l’Islam radical constituent une menace pour la sécurité des Français, face à laquelle le ministre de l’intérieur M. Cazeneuve apporte chaque jour la preuve de son impuissance. Elles sont le reflet d’une islamisation croissante de la France que les vagues successives d’immigration massive et incontrôlées ont rendu inéluctable.
Le Front National demande au gouvernement d’agir au plus vite. Il faut combattre ce prosélytisme islamiste qui prospère aussi bien sur Internet que dans les mosquées et procéder à des expulsions immédiates du territoire de tous les prédicateurs fondamentalistes qui recrutent de futurs combattants du djihad. Par ailleurs, il est primordial d’empêcher le retour de fanatiques de l’Etat Islamique qui risqueraient, à l’avenir, d’accomplir des actes barbares sur le sol français.

En 2012, naîtra rues Polonceau et Stephenson l’Institut des cultures d’islam. Sous cette appellation, sera érigée une mosquée monumentale. Comme souvent dans ce genre d’opération, des locaux à vocation culturelle seront adossés au lieu de culte, afin de permettre à l’Etat et à la mairie de contourner la loi de 1905 relative à la laïcité, en finançant la construction le fonctionnement de l’ICI.

Les premiers chiffres communiqués donnent idée de l’ampleur de la manipulation :
– 2.000 m2 seront réservés à la prière, 2.500 dédiés au « pôle culturel »
La ville de Paris a cédé les locaux cultuels pour la somme de 6 millions d’euros, soit un prix de 3.000 € / m². Pour comparaison, les prix habituels dans l’arrondissement se situent entre 7.500 € (moyenne) et 12.500 € (fourchette haute).
Le montant déjà provisionné pour les travaux représente 22 millions d’euros. Il s’agit officiellement du seul coût de l’espace culturel.
696.000 € de subvention pour les frais de fonctionnement annuels ont déjà été votés par la majorité socialiste, écologiste et d’extrême-gauche, avec le soutien de l’UMP.
L’addition pour le contribuable se monte donc à 28,7 millions, pour une capacité d’accueil maximale inférieure à 2.000 places : l’investissement revient ainsi à 14.350 € pour 1 fidèle accueilli à l’ICI.Selon Daniel Vaillant – maire du XVIIIe arrondissement –, « C’est ainsi que l’on combat l’islam des caves », et que l’on évite de « s’organiser avec les barbus »*… Dans l’espoir de mettre fin à l’occupation des rues chaque vendredi ?
L’ancien ministre de l’Intérieur ne s’attarde pas sur le sujet, écartant pudiquement quelques réalités : les associations cultuelles musulmanes clament déjà que la nouvelle mosquée sera trop petite ; une importante partie des fidèles bloquant volontairement – par exemple – la rue Myrha ne vivent pas dans l’arrondissement, ni même à Paris : ils font tout exprès le déplacement depuis la banlieue ; de l’aveu-même du recteur de la Grande mosquée de Paris – Dalil Boubakeur –, de nombreuses mosquées parisiennes sont désertées.
Il y a donc fort à parier que ce n’est pas avec l’apparition d’un énième lieu de culte que les prières massives de rue cesseront.
L’exemple aidant, elles devraient même se multiplier…

En effet, avec ce succès rapide et hautement symbolique de la stratégie du fait accompli, chacun peut désormais comprendre que la période de test des autorités par les prosélytes musulmans est aujourd’hui terminée. Une autre phase débute, celle de la déstabilisation par contagion de l’exemple parisien.
Tout semble n’être qu’une question de temps : quel arrondissement tombera le premier ? Quelle proche ville de banlieue incarnera le retour d’un islam séculaire et conquérant, décidé à mettre sous sa coupe des pans entiers de ce qui fut le territoire français ?
Quel sera le prochain collabolitique – de plus, de trop – qui osera soutenir les visées expansionnistes de l’islam, au nom du vivre-ensemble… et du renouvellement de son mandat ?

Peu importe au fond puisque les patriotes, soldats politiques de l’An 1, serrent les rangs, fourbissent les armes Conviction et Action, prêts à lutter contre les vents mauvais de l’Histoire ; ces vents qui se lèvent aujourd’hui avec tant d’écho que nul ne pourra dire plus tard : « Je ne savais pas… ».

* Le Parisien, 08/05/2010 et 01/02/2011

Communiqué de Françoise Vernalde, conseillère régionale du Nord-Pas-de-Calais, groupe Front National

Nous apprenons que l’immeuble du Crédit Lyonnais, boulevard Jacquard, en plein centre-ville de Calais, pourrait être prochainement transformé en mosquée[1]. Le problème est que cette « reconversion », si elle a bien lieu, sera faite dans la plus grande opacité.

L’agence immobilière qui traite le dossier semble d’ailleurs bien embarrassée puisqu’elle se contente de déclarer qu’elle ne veut pas « ériger des partis politiques les uns contre les autres ou de donner des informations qui feront les affaires d’un certain parti qui utilise la peur »[2].

Quoi qu’il en soit de cette conversion, dans tous les sens du terme, le Front National s’y opposera et exige que toute la lumière soit faite sur ce projet. Les calaisiens sont en droit de savoir si ce bâtiment passera du culte de Mammon à celui d’Allah.

Mais l’on sait qu’en matière de construction de mosquée, les élus UMPS préfèrent généralement agir dans la plus grande discrétion…

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[1] http ://www.lavoixdunord.fr/Locales/Calais/actualite/Secteur_Calais/2011/01/13/article_le-credit-lyonnais-boulevard-jacquard-ra.shtml

[2] Idem.

À l’avenir, ce sont pas moins de cinq mosquées qui doivent sortir de terre sur la ville de Toulouse. Basso Cambo, Empalot, Tabar, Bagatelle et Reynerie : cinq lieux de prière dont personne ne souhaite parler. Ainsi, directeur de recherche au CNRS, docteur d’Etat en biochimie, Mammadou Daffé est également imam à la mosquée « Al Houceine » de Basso Cambo. Contacté, il déclare : « Je ne souhaite pas en parler. Si les gens sont pressés, je ne le suis pas ». C’est dans des préfabriqués, montés à l’écart de la grande surface du quartier, qu’il fait ses prêches. Les travaux de la mosquée devraient débuter… bientôt. Plusieurs mosquées sont d’ailleurs dans le même cas que celle de Basso Cambo : elles ont du mal à avancer.

40 000 musulmans

Celle d’Empalot, par exemple, située le long de la rocade est toujours en cours de construction. Hier, des artisans effectuaient des raccordements électriques. Mais, elle reste ouverte aux quatre vents derrière ses palissades qui se dressent depuis 2005. « Il y a des soucis financiers », confie un proche de l’imam Tataï. À Bagatelle, on recherche encore comment sortir du garage à vélo sous lequel on prie. À la Reynerie, « ils ont besoin de se pérenniser », assure un proche du dossier. Il n’y a que le lieu de prière de Tabar qui semble réellement posé. « Ils sont propriétaires d’un château et viennent de proposer un projet d’extension », lâche un proche de la mosquée. Il est en plein pourparlers. À chaque fois, les services de la mairie, auprès de qui le permis de construire ou d’agrandir est déposé, garde un œil vigilant sur le dossier. « La municipalité essaye d’avoir un accompagnement de tous les projets. Nous voulons qu’il soit viable et qu’il s’inscrive dans l’environnement, dans la vie du quartier », explique prosaïquement l’adjoint au maire en charge du culte, Jean-Paul Makengo. Cinq mosquées pour environ 15 000 familles de culture musulmane, soit 40 000 personnes en période de forte affluence… De la à penser que les imans prêcheront dans le désert, il n’y a qu’un pas que certains franchissent.


Un dispositif pour l’Aïd

Les associations cultuelles, la mairie et la préfecture travaillent actuellement sur l’organisation de l’Aïd El Kébir. La fête du mouton se déroulera aux alentours du 7 novembre 2011 (en fonction du lieu où est observée la lune). Mais, les autorités veulent éviter que les fidèles sacrifient leur bête n’importe comment puisque le seul véritable abattoir, certifié halal, se trouve actuellement à Saint-Gaudens, dans le Comminges. Un peu éloigné pour les habitants de Fronton. Après plusieurs réunions menées à la demande des associations, la municipalité a accepté de prêter un terrain lui appartenant. Les associations pourraient l’utiliser afin de faire venir un abattoir mobile, par exemple. Aux associations ensuite de mettre en place toute l’organisation de la cérémonie. Pour cela, elles doivent encore recueillir l’aval de la préfecture.


des projets parfois pharaoniques

Les responsables de la mosquée de Tabar ont demandé une extension afin d’accueillir 10 000 fidèles. « Hallucinant ! Ils sont revenus à plus de raison avec un projet se limitant à 4000 », note un proche des fidèles. À chaque fois, c’est la même chose. Les imams présentent des projets toujours plus grands. « Tous disent qu’ils ont beaucoup de fidèles qu’ils sont débordés. C’est parfois vrai… Mais de manière ponctuelle, lors du Ramadan par exemple », prévient un habitant du quartier de Bagatelle à Toulouse. Il n’a jamais été religieux, mais a toujours, grâce à ses contacts sur le terrain, gardé un œil curieux sur les mosquées. Les imans ont une bonne raison de présenter ces projets parfois pharaoniques. Pour être en bonne place au conseil régional du culte musulman (CRCM), les imams doivent avoir une grande mosquée. Leurs locaux doivent pouvoir attirer du monde. Beaucoup de monde afin d’avoir leur place, ou au moins faire entendre leur voix, au sein du conseil français où siègent les délégués régionaux. « Très vite, de grands pays musulmans y ont mis leur nez et tenté de prendre en main les mosquées », détaille un habitant de Bagatelle. Ces pays ont, indirectement mis la main au porte-monnaie, ou tenté de le faire, dans toute la France. À Toulouse, la mairie veut être claire : « De notre côté, jamais nous n’avons mis un centime dans la construction d’une mosquée. Nous accompagnons les promoteurs qui déposent dans nos bureaux leur demande de permis de construire. Cela s’arrête là ». Les imams, souvent à la tête de leurs propres associations cultuelles, réussissent à obtenir des fonds en organisant des collectes dans les quartiers et lors de leurs prêches. Ils acquièrent ainsi un terrain. Parfois, c’est la mairie qui conçoit d’échanger un terrain. Quand le compte y est, ils lancent les travaux. Dans les couloirs de la mairie, on reconnaît : « On ne peut par contre pas imposer un lieu de culte s’il est ressenti comme une agression par les riverains. Nous faisons tout pour qu’il s’inscrive dans l’environnement et que tout le monde soit bien ». L’exemple parfait est la future mosquée de Basso Cambo : un lieu de culte, des places à profusion près d’une station de métro et à quelques encablures des quartiers.

Marine Le Pen a évoqué, dans de nombreux médias, la pression exercée au travail par des salariés musulmans pour que l’entreprise se plie à des revendications confessionnelles.

Marine Le Pen a souvent eu à rappeler cette réalité devant des journalistes soupçonneux de voir dans ses propos une manœuvre politique ou une exagération de ça part. Force est de constater que même les sites communautaristes musulmans nous en fournissent chaque jour un peu plus la preuve. Al-Kanz, site dédié au consommateur musulman, publie des photos transmises par ses lecteurs sur les lieux utilisés pour la pratique de la prière. Pointe en ligne de mire le reproche contre ces entreprises qui n’offrent pas les conditions adéquates à la pratique de la prière ou même la possibilité de la pratiquer, rien que ça ! Les images diffusées mentionnent le lieu où sont pratiqués ces prières, l’on constatera qu’une large partie des photos sont prises dans des bâtiments publics, des entreprises publiques ou des services publics.

La revendication n’est pas qu’une revendication orale ou écrite, c’est souvent un acte physique qui se suffit à lui même.

Vous priez au bureau, à l’usine, dans le supermarché qui vous emploie, etc. Vous priez sur votre lieu de travail. Vous réussissez à concilier vie active et actes d’adoration. Même s’il demeure aujourd’hui encore globalement difficile de faire admettre que l’on peut très bien honorer cet engagement religieux sans nuire d’une quelconque manière aux obligations vis-à-vis de son employeur, la situation tend à s’améliorer. En juillet dernier, Marie-Aimée Peyron, avocate et membre de la Halde (Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité), admettait la possibilité pour un employé de prier sur son lieu de travail. Mais, ce dernier « doit effectuer ses prières sur son temps légal de pause » , précisait-elle.

Les employés qui prient sur leur lieu de travail pendant leur temps légal de pause sont nombreux. Les lieux de prière à proprement parler, moins. De toute façon, ils ne sont pas indispensables. Il suffit d’un tapis de prière (ou autre) et d’un coin dans un bureau pour prier.

Nous vous proposons aujourd’hui de nous faire parvenir une photographie de l’endroit où vous priez au travail . Nous la posterons ici-même. Cela permettra à chacun de voir qu’il est possible de faire sa prière au boulot, parfois dans de bonnes conditions, parfois dans des conditions peu agréables.

Source

Volontiers moralisateurs, les journalistes de Canal + ont très souvent la dent dure contre les patriotes du Front National. Mais il leur arrive de temps en temps de croiser les réalités de la « France d’en bas », bien loin des quartiers protégés qui leur sont coutumiers… Dur, dur d’accepter la « diversité », n’est-ce pas ?