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Marine Le Pen sur France 2

Publié: 25 avril 2016 dans News, Politique
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Marine Le Pen était l’invitée de Roland Sicard dans « Les 4 Vérités » ce 25 avril 2016.

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La réaction de notre présidente, Marine Le Pen, suite à la déplorable prestation de François Hollande.

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Retrouvez la réaction de Marine Le Pen à l’émission de François Hollande ce soir, jeudi 14 avril 2016, sur France 2 :

« Nous voilà ce soir face à un nouveau grand ratage présidentiel qui en aucun cas ne redonnera espoir aux Français.

Ratage sur le fond bien entendu, puisqu’aucune réponse concrète n’a été donnée à ses interlocuteurs, et qu’aucune annonce susceptible de sortir la France et les Français de l’ornière n’a été faite. Sur tous les sujets, François Hollande s’est contenté d’une laborieuse justification de sa politique. Et au final, il s’est limité à un long plaidoyer de son inaction.

Sur l’économie, on voit bien que rien ne changera : petites retraites, difficultés des PME, lutte contre le chômage, précarité des jeunes, sur tous ces sujets, François Hollande en est resté à ses recettes mille fois évoquées et pourtant toujours en échec ; aucune remise en cause des dogmes européens qui étouffent notre pays n’a été évoquée.
Concernant l’immigration et le communautarisme, rien de nouveau non plus : le président justifie une fois de plus son suivisme de la politique décidée par Madame Merkel sur la question des migrants, et nous annonce même qu’il est contre le voile interdit à l’université, contredisant son Premier ministre, pourtant pour une fois bien inspiré.

S’agissant du terrorisme, il n’est pas parvenu ce soir à justifier son abandon en rase campagne de la déchéance de nationalité, seule mesure valable pourtant un temps défendue après les attentats de novembre ; il n’y avait pas grand-chose dans l’esprit de François Hollande pour lutter contre le terrorisme, on a compris qu’il n’y a désormais plus rien. Le laxisme face à la montée en puissance de l’islamisme est désormais patent : à part un numéro vert, plus rien.

Toujours sur le fond, on relève en particulier que sur ce qui était censé être le thème de l’émission, la démocratie, rien ou presque n’a été dit. La proportionnelle notamment reste ce soir une promesse trahie.

Au-delà du fond, cet exercice de dialogue avec les Français a aussi été un ratage. Avant même d’avoir commencé, cette émission était ratée, tant les polémiques se sont multipliées au sujet de la volonté de l’Elysée de noyauter l’expression des invités et des journalistes. Elle a pris un côté navrant, tant le président cherchait en vain à récupérer les faveurs de Français manifestement plus que déçus.

Comme le quinquennat de son prédécesseur Nicolas Sarkozy, celui de François Hollande se résume à une succession d’exercices de communication qui deviennent artificiels. Comme Nicolas Sarkozy avant lui, François Hollande souffre d’un grave problème qu’aucun spin docteur ne pourra régler : la communication ne peut masquer une action défaillante ; l’enfumage médiatique ne peut cacher une insincérité manifeste. Le président de la République en France, qu’il soit LR ou PS, n’a en réalité plus les manettes, il n’a plus la capacité d’agir sur rien ; et ce ne sont pas quelques émissions taillées sur mesure qui changeront cette réalité fondamentale.

Marine Le Pen propose une autre voie aux Français : le langage de la vérité, et l’action dans l’intérêt du peuple, par le peuple lui-même. Ainsi, il convient avant tout de rétablir la souveraineté nationale, première condition de la vie démocratique de la Nation. Elle a comme objectif de faire en sorte que la parole présidentielle ne se limite plus à un commentaire de l’inaction et du renoncement, mais qu’elle porte une vision et aide les Français à reprendre espoir. »

Selon le Cevipof, 32,45 % des couples gay mariés ont voté pour le parti lepéniste, aux régionales

En prenant la tête du Front National, en 2011, Marine Le Pen souhaitait en finir avec les accusations d’antisémitisme portées contre son parti. Mais son entreprise de « dédiabolisation » ne s’est pas arrêtée là. La fille de Jean-Marie Le Pen tente aussi d’effacer une autre image qui colle à la peau du FN : celle de l’homophobie. Fini le temps où son père pouvait déclarer que l‘homosexualité représente « une anomalie biologique et sociale », La présidente du parti affiche une neutralité supposée sur les questions de moeurs, et met en scène les ralliements de figures gay, comme l’ancien fondateur de Gaylib, Sébastien Chenu. Une stratégie sur laquelle s‘est penchée la journaliste indépendante Marie-Pierre Bourgeois, qui vient de publier un livre sur les relations entretenues par le FN avec la communauté homosexuelle (Rose Marine, Editions du moment, 221 p., 16,50 euros).

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Sur ce sujet, la ligne de conduite de Marine Le Pen coïncide avec son audience croissante au sein de l’électorat Gay, pourtant réputé ancré à gauche. Au premier tour des élections régionales de décembre 2015, durant lequel le FN a enregistré 27,73 % des voix au niveau national, 32,45 % des couples gay mariés ont ainsi voté pour le parti lepéniste, selon un sondage publié en février par le Cevipof (725 couples ont été interrogés au cours de cette enquête). Dans le même temps, toujours selon la même enquête, seuls 34,66 % des couples homosexuels mariés ont, eux, porté leurs suffrages sur une liste de gauche. L‘évolution se révèle frappante en l’espace de quatre ans. Quelques semaines avant l‘élection présidentielle de 2012, un précédent sondage mené pour le compte du Cevipof montrait que 19,5 % des personnes se déclarant comme homosexuelles ou bisexuelles comptaient voter pour Marine Le Pen, contre 49,5 % pour un candidat de gauche. Comment expliquer ce phénomène, alors que le Front National reste l’un des seuls partis qui portent dans leur programme l’abrogation du mariage pour tous ? Plusieurs représentants de la communauté homosexuelle l’affirment: le point de départ du succès enregistré par Mme Le Pen se trouve dans son discours prononcé le 10 décembre 2010, à Lyon, au cours de la campagne interne menée pour la présidence du Front National, «J‘entends de plus en plus de témoignages sur le fait que, dans certains quartiers, il ne fait pas bon être femme, ni homosexuel, ni juif, ni même Français ou blanc», lâche alors la députée européenne, qui compare ce jour-là les prières de rue musulmanes à l‘Occupation. « Cette phrase de Marine Le Pen est assez fondatrice, note Yannick Barbe, ancien directeur de la rédaction du magazine gay Têtu. Elle dit à l’électorat homosexuel: je sais que vous souffrez de discrimination. Et qui vous discrimine? Des immigrés et des musulmans. »

Un sentiment que résume de manière plus générale Sébastien Chenu, aujourd’hui conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais-Picardie : « Qui protège le mieux les faibles ? Marine Le Pen. Un gay agressé parce qu’il est gay va rechercher un discours d‘autorité. »

« Homonationalisme »

Rangée par certains sous le concept d‘« homonationalisme », cette inclination est répandue en Europe depuis des années. Le parti populiste suisse UDC, violemment anti-islam, a créé une section gay; l‘allié européen de Marine Le Pen, le néerlandais Geert Wilders (Parti pour la liberté), utilise quant à lui fréquemment la protection des droits des homosexuels comme un argument contre la religion musulmane et son intolérance supposée.

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Aux Pays-Bas, le populiste Pim Fortuyn avait déjà fait de son homosexualité, au début des années 2000, le ferment de son opposition à l’immigration et à l’islam. «Il y a une grosse différence entre le FN et le populisme de Pim Fortuyn, relève toutefois le politologue Eric Fassin. Des homosexuels appartiennent à la direction du parti, mais ils ne prennent pas position publiquement en revendiquant cette orientation. »

De fait, la direction du FN refuse de s’impliquer outre mesure dans ces débats, et ne veut pas nourrir un quelconque sentiment communautaire. «Il n’y a pas de déterminisme les gens sont riches ou pauvres, jeunes au vieux, le FN ne fait aucune différence entre les Français, assure ainsi le vice-président du FN, Florian Philippot. Les sujets de société appartiennent à la société. Le rôle du gouvernement, c’est de fixer des lignes rouges. Si on parle de ça pendant la campagne de 2017, c‘est que nous avons raté les vrais sujets. »

Cette neutralité apparente a guidé la stratégie de Marine Le Pen lors des manifestations contre le mariage pour tous, auxquelles la présidente du FN a refusé de participer. «Marine Le Pen a eu l’intelligence du silence, elle n’est pas rentrée dans ce conflit et n’apparaît donc pas comme antigay», note le journaliste Frédéric Martel. Sa nièce Marion Maréchal Le Pen, délibérément plus clivante sur ces questions, a, elle, représenté le parti à l‘occasion de la Manif pour tous. En déclarant, en mars, que la reconnaissance du mariage gay «ouvre la voie» à des demandes de reconnaissance de la polygamie, la députée du Vaucluse a obligé sa tante à remettre un pied sur un terrain qu’elle ne souhaite pas fouler.

Quand on demande à M. Philippot, bras droit de la présidente du FN, s’il estime que l’abrogation du mariage pour tous est un sujet important, il répond; «La question de la culture du bonsaï compte aussi beaucoup, ce n‘est pas pour autant que l’on va lancer un collectif sur le sujet. » .

OLIVIER FAYE

Source : Le Monde

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L’affaire des Panama Papers nous rappelle brutalement toute l’incohérence d’une classe politique rattrapée par ses renoncements.

A la télévision, j’entends, je vois François Hollande et ses ministres feindre de taper du poing sur la table face aux fraudes supposées de telle ou telle grande banque. Comme les Français, je les vois nous promettre d’agir, de sévir, de contrôler…

Hélas ces paroles nous en rappellent tant d’autres. Comme celles de Nicolas Sarkozy, qui déclarait en 2009 « Les paradis fiscaux c’est terminé ». Quelques années après, il faisait retirer de la fameuse liste noire…Le Panama.

Pourquoi cette apparente impuissance ? Du fait d’une extraordinaire incohérence.

A partir du moment (en France la loi de 1973 et le Traité de Maastricht en 1992 furent deux de ces moments essentiels) où on fait de la banque, y compris privée, le financier exclusif des Etats, on place les Etats en situation de vulnérabilité, de dépendance, de soumission. Nous y sommes. Allez donc faire croire à celui qui vous finance que vous lui tordrez demain le bras s’il se conduit mal : il vous rira au nez !

Fallait-il massivement privatiser le système bancaire comme ils l’ont fait ? Cette question aussi mérite d’être posée, et il faudra réfléchir à la nécessité d’un pôle bancaire public qui puisse remplir des missions de service public liées au financement de l’économie réelle.

L’Union Européenne fut un formidable accélérateur de ce dépouillement du politique par le financier, en supprimant les contrôles de capitaux, en bannissant les frontières, en faisant l’euro, en aspirant encore tout récemment notre souveraineté bancaire.

Avoir soutenu avec constance cette politique qui a consisté à donner les clés de la maison France aux grandes banques, et aujourd’hui pleurer médiatiquement sur le lait renversé, c’est au mieux naïf, au pire très cynique.

Bien sûr que nous pourrons dompter les Banques et les institutions financières, mais pour cela il faudra bien mieux que 200 discours de Nicolas Sarkozy, Emmanuel Macron ou François Hollande.

Il faudra le courage de rebâtir des nations souveraines, qui remettront le politique au-dessus de l’économie, et l’économie réelle, productive, au-dessus de la finance. Il faudra ensemble réguler, et cela suppose d’avoir des outils pour contrôler, des frontières pour filtrer.

Définitivement, ce projet n’est pas compatible avec l’Union Européenne.

Signature

 

 

 

 

Source : Carnets d’Espérances

Allocution de Marine Le Pen à l’issue du premier tour des élections Départementales.

Communiqué de Presse du Front National

Marine Le Pen a adressé ce mardi au président de la République et au premier ministre, avec copies envoyées aux ministres en charge de l’Intérieur, la Justice, l’Education Nationale, les Affaires Etrangères, la Défense, la Culture et les Affaires Sociales, un courrier visant à demander l’organisation d’un débat national suite aux attentats.

Ce grand débat national porterait sur l’immigration, le communautarisme, la laïcité et notre politique étrangère.

Cette démarche montre la volonté du Front National d’apporter une réponse globale, et non parcellaire, au mal profond qui frappe notre pays et que les récents événements ont confirmé de manière tragique.

Ci-dessous copie de la lettre adressée au président de la République :

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