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Promu à grand renfort de battage médiatique par le nouveau « Seigneur » de la métropole, Frédéric Sanchez, le Panorama XXL de Rouen n’a pas laissé les riverains du quartier indifférents. On ne peut manquer son imposante disgrâce : 30m de haut, 100m de circonférence, empiétant sur la moitié de la voie de promenade préférée des Rouennais à qui l’on avait soigneusement caché ce projet. Au milieu d’un cadre fluvial et patrimonial jusque là apprécié pour sa préservation, la laideur architecturale semble être devenue la nouvelle norme de la modernité.

L’initiative aurait toutefois pu être honorable, la culture n’est jamais vaine. À l’intérieur, une immense représentation de la Rome antique. De prime abord, c’est impressionnant. Malheureusement l’émotion retombe en moins de cinq minutes. Tout est figé, tragiquement figé et ennuyeux. A une époque où l’on sait faire de spectaculaires panoramas cinématographiques dynamiques, ici la déception est grande. D’autant plus grande que l’on s’est acquitté d’un tarif d’entrée prohibitif : 9,50€ par personne, alors qu’on en fait le tour en 10 minutes.

Les 4 millions d’euros qui seront facturés aux contribuables de la Métropole, ne comprennent pas le coût du démontage, prévu dans seulement cinq ans, puis du remontage sur la rive gauche.
Il est certain que les élus actuels n’ont que faire des citoyens qui devront payer la facture !

(Normandie Bleu Marine N° 11)

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Pour le candidat du Front National aux élections municipales à Rouen, il faudrait lutter contre certains commerces à Rouen. Parmi eux : les kebabs !

kebab

76actu a demandé aux candidats aux élections municipales à Rouen leur constat sur l’attractivité économique de Rouen, et, surtout, leurs propositions en la matière. Comment donner envie aux sociétés de s’implanter sur la ville ? Chacun y est allé de ses idées et les principaux candidats ont transmis à 76actu une tribune. Parmi eux, Guillaume Pennelle, le candidat du Front National. Et, parmi ses ambitions, une est plutôt originale : celle de lutter contre la « prolifération » des… kebabs à Rouen, « aux activités souvent douteuses et qui dénaturent l’identité de notre ville ».

Combien de kebabs à Rouen ?

D’où cette question : combien y a-t-il de kebabs à Rouen ? À en croire les Pages jaunes, ils seraient 11. Autant qu’au Havre, toujours selon les Pages jaunes. À titre de comparaison, ils seraient 8 à Caen, ou 15 à Lille. À Rouen, en revanche, les Pages jaunes recensent une quarantaine de pizzerias… Alors, combien de kebabs ? Difficile à savoir. En France, le cabinet Gira Conseil estime à 10 000 le nombre de snacks kebabs qui vendent chaque année environ 280 millions de sandwiches (contre 710 millions de burgers).
Peut-on parler d’une prolifération de kébabs ? Peut-on soupçonner qu’ils aient des activités douteuses ? Pour quelle raison stigmatiser ce type de restauration ? Autant de question qui méritent sans doute le débat. Ou pas.

Source : 76actu

Les principaux colistiers autour de Guillaume Pennelle

Les principaux colistiers autour de Guillaume Pennelle

Pari tenu, semble dire le Front National qui a réussi à constituer vingt listes en Seine-Maritime, dont onze dans l’agglomération rouennaise (Rouen, Elbeuf, Darnétal, Sotteville-lès-Rouen, Déville-lès-Rouen, Oissel, Le Petit-Quevilly, Canteleu, Barentin, Le Grand-Quevilly et Mont-Saint-Aignan). Pour soutenir ses candidats, Marine Le Pen sera en Seine-Maritime (au Havre et à Elbeuf) vendredi prochain.

Objectif assumé par Guillaume Pennelle (tête de liste à Rouen, 38 ans, professeur d’histoire dans une institution privée) : entrer au conseil municipal et au conseil communautaire, fort des 11 % réalisés sur la ville aux dernières élections législatives.

Parmi ses premiers colistiers, Claire Pradel (venue de Debout la République), Jean-François Bollens (ancien militant du RPR, « amoureux de Rouen et passionné de culture », ancien militant CFTC) ou encore Katy De Leest (mère au foyer, déçue de Sarkozy).

« Nous nous adressons aux oubliés de la classe politique traditionnelle, aux victimes des injustices, qu’il s’agisse de l’insécurité, de la fiscalité ou du social », martèle le chef de file.

« Dépenses indécentes »

Autour de ces trois thèmes, et de la culture et du transport notamment, Rouen Bleu Marine décline ses propositions. Ainsi, Guillaume Pennelle envisage une « police municipale armée, redéployée » et la création de bureaux d’aides aux victimes. Il veut une évaluation du coût des immigrés clandestins pour la commune et souligne l’urgence de baisser les impôts locaux. Il bat en brèche les projets somptuaires comme le « dispendieux et pharaonique château de la Crea. Ces dépenses sont indécentes dans cette fabiusie, alors que des gens souffrent ».

Sur les rythmes scolaires, il constate « qu’on hérite d’une usine à gaz » et veut créer une école des savoirs pour que les élèves réapprennent à écrire et compter.

« On est là pour accéder aux responsabilités, on sera les porte-voix des Rouennais qu’on n’écoute jamais. Les échos de notre campagne sont bons, le regard porté sur nous a changé. De plus en plus, rive gauche notamment, ce sont d’anciens socialistes qui nous rejoignent », explique le candidat qui espère faire mieux qu’aux législatives.

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GUILLAUME-PENNELLE2-194x300Communiqué de presse de Guillaume Pennelle, Tête de liste « Rouen Bleu Marine »

Présent depuis plusieurs mois sur le terrain, la liste Rouen Bleu Marine entame la dernière ligne droite dans une dynamique excellente.

Le Front national a déposé sa liste cette semaine en Préfecture. Nous sommes donc prêts pour la bataille des municipales. Les 23 et 30 mars, les rouennais auront donc la possibilité de voter pour la seule liste qui aujourd’hui incarne l’avenir, l’alternative et l’espoir! Liste de rassemblement, elle est constituée de personnes issues de toutes les catégories sociales et de tous les horizons politiques. Elle sera présentée dans les prochains jours !

Avec nous, pas de grands projets fumeux et coûteux, ni ne promesses sans lendemain, seulement des engagements réalisables et respectueux de l’argent public.
La baisse des impôts, la fin des gaspillages et le rétablissement de la sécurité sont nos priorités!

Depuis la fin du mois de décembre, l’entreprise Victor Buyck Steel Construction, située près de Gent en Belgique, a débuté la construction des 40 mètres endommagés du pont Mathilde.

Compte-rendu de Gauthier Bouchet

Ce dimanche, devant une foule de mille cinq cents personnes venues au Parc des expositions de Rouen (situé dans la commune voisine du Grand-Quevilly), Marine Le Pen, candidate à l’élection présidentielle soutenue par le Front National (FN), a décliné un certain nombre de thèmes économiques et sociaux qui trouvent ici un écho particulier dans une région malmenée par la désindustrialisation et le chômage.

Edito-Rouen11En introduction, le public a la faveur du discours de celui qui est non seulement, depuis deux ans, le nouvel homme fort du FN en Haute-Normandie, mais également, porte-parole de campagne présidentielle nommé la semaine dernière par Marine Le Pen : Nicolas Bay. Dès 15 heures 30 et le début « officiel » du meeting — retransmis en direct sur Internet et suivi dès lors par environ deux mille personnes en ligne — la foule est dense, occupant tous les sièges disponibles (mille), alors qu’un demi-millier d’auditeurs supplémentaires font le pied de grue à l’arrière de la salle pour saisir le discours de Marine Le Pen. C’est, semble-t-il, le grand classique d’une campagne électorale exceptionnelle pour le FN, où ses grands meetings présidentiels connaissent une excellente affluence, quitte à quelques problèmes pour que chacun « trouve sa place » ; problèmes déjà éprouvés à Metz en décembre dernier.

Ici l’on vient couramment en famille ou en couple. Des petits fanions personnels viennent compléter tous ceux distribués en amont aux militants : des drapeaux estampillés « RF » (République française), quelques gadgets de la campagne de 2007… Et l’on ressent assez explicitement que les adhérents frontistes sont somme toute peu nombreux ; une majorité de sympathisants ou de simples curieux les remplacent désormais, faisant l’originalité d’une campagne qui décolle du FN initial pour se raccrocher à l’entité plus large, et moins partisane, du peuple français. C’est bien le peuple qui est présent, avec d’avantage d’opinions qui attendent d’être forgées que de militants historiques. Peuple qui dans les mots de Marine Le Pen, prend symboliquement les noms d’« invisibles », d’« anonymes », termes maintes fois répétés.

Edito-Rouen2Peuple très sensible aux questions communautaires, parce qu’il en ressent probablement les dérives dans son quotidien, malgré lui. Cela était certes vraisemblablement attendu car, moins abstraites que les problématiques économiques, les déclarations récentes sur la nécessité de jours fériés pour les fêtes musulmanes et juives de l’Aïd-el-Kebir et du Kipour, par exemple, parlent directement à l’auditoire. Eva Joly, candidate écologiste à l’élection présidentielle, est citée implicitement. Ces dernières propositions rejoignent, pour Marine Le Pen, le cortège de précédentes prises de parole jugées « francophobes », quant à la fête nationale du 14-Juillet et à la figure de Jeanne d’Arc, vues comme les symboles d’un nationalisme étriqué, selon la représentante d’Europe-écologie. Partant des déclarations d’Eva Joly, Marine Le Pen décline alors ce que pourraient être demain, pourquoi pas, les demandes pas moins légitimes, des communautés arménienne, orthodoxe, boudhiste, hindouiste, chinois, iranienne, kurde de France, relativement à la mise en place de jours fériés spécifiques ; achevant son raisonnement par une touche d’humour : « Et si demain Mitt Romney (candidat à la primaire républicaine) est élu président des États-Unis, faudra-t-il aussi prévoir un jour férié pour les mormons ? ».

Sur Petroplus

Concernant la raffinerie du groupe suisse Petroplus de Petit-Couronne, à quelques kilomètres seulement du parc des expositions où se tenait dimanche le meeting présidentiel de Marine Le Pen, la candidate s’est publiquement offusquée que les responsables de l’intersyndicale à dominante CGT l’aient purement et simplement snobé : « Il n’y en a qu’une que (l’on) ne veut pas voir, c’est Marine Le Pen. » Les luttes sociales actuellement en cours à Petroplus voient pourtant converger, depuis décembre, la plupart des candidats annoncés à l’élection présidentielle ; François Hollande, Jean-Luc Mélenchon, Hervé Morin, Nathalie Artaud, Philippe Poutou et Nicolas Dupont-Aignan, à ce jour, cependant que l’UMP, faute de « candidat officiel » (en l’absence d’une déclaration de candidature de Nicolas Sarkozy) est difficilement audible sur ce sujet.

Edito-Rouen3Pour Marine Le Pen, le fait qu’elle ne soit pas reçue lui semble n’être qu’une preuve supplémentaire de l’ostracisme d’une minorité par rapport aux idées patriotes, sur le thème du conformisme des syndicats (que la candidate souhaite indépendants des partis) : « Les gros bras de la CGT m’ont empêché de voir les syndiqués de Petroplus, qui pourtant, sont probablement plus de 40 %, comme l’ensemble des ouvriers, à vouloir voter pour moi. Voyez mes amis, derrière les menaces et les barrages, d’autres oubliés, d’autres invisibles. », a-t-elle déclaré dimanche.