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Tempête Place Beauvau ! En cause, le nouveau permis de conduire format carte d’identité, décidé par l’Europe en 2006.

Tempête Place Beauvau ! En cause, le nouveau permis de conduire format carte d’identité, décidé par l’Europe en 2006. Le ministre de l’Intérieur de l’époque, un certain Nicolas Sarkozy, saisit cette occasion pour lancer une grande réforme, baptisée FAETON : un seul gros système informatique traitera tous les aspects du permis de conduire, depuis l’inscription à l’auto-école jusqu’à la délivrance du document en passant par la gestion des points retirés et rendus. C’est l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS), établissement public sous tutelle du ministère de l’Intérieur, qui est chargée du projet. La date butoir fixée par Bruxelles : janvier 2013. En 2011, l’ANTS signe un contrat de 32,7 millions d’euros avec l’entreprise Capgemini, chargée de développer FAETON. Trois ans plus tard, la facture a explosé (53,8 millions d’euros) et FAETON ne fonctionne toujours pas.

C’est l’actuel ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve qui, flairant du louche dans l’affaire, saisit la Cour des comptes. Il y a quinze jours, trois dirigeants de l’ANTS comparaissaient devant la Cour de discipline budgétaire et financière. Cette juridiction spécialisée, interne à la Cour des comptes, était, pour cette importante occasion, présidée par Didier Migaud en personne. La décision est en délibéré.

En grattant un peu, on distingue deux volets dans cette affaire. D’abord la dépense de plus de 50 millions d’euros pour un truc qui ne marche pas. Ça, on y est habitué avec toutes les Bérézina informatiques extrêmement coûteuses concoctées par l’État depuis des décennies ; souvenez-vous de LOUVOIS, l’application de solde des militaires, abandonnée après une dépense d’un demi-milliard d’euros.

Mais on découvre également une sordide affaire de passation de marché public plus ou moins truquée concernant les « titres électroniques sécurisés » (TES), dans laquelle deux soumissionnaires s’affrontent pour emporter le morceau. Des lettres de dénonciation circulent, des gens sont « démissionnés », des plaintes pour calomnie sont déposées, des chiffres sont avancés (on parle d’un marché de 140 millions d’euros), l’IGA – Inspection générale de l’administration – se mobilise, bref, on a tous les ingrédients d’un scandale financiaro-administrativo-politique comme on les aime en France.

Ce qui est bizarre, dans ce cloaque, c’est le silence absolu des médias. Seul le site caradisiac.com a publié cette information, reprise par un ou deux sites du Net.

Pour voir – et peut-être aussi pour rire -, j’ai cherché à savoir combien de points restaient attachés à mon permis de conduire. Sur le site http://www.interieur.gouv.fr, en fouillant un peu, je suis tombé sur un mini-écran intitulé « Services en ligne : télépoints, solde des points du permis de conduire. » Youpi ! Je clique. Et là, surprise ! Un cadenas apparaît plein écran, sauvagement barré de rouge et accompagné de ce commentaire : « La connexion n’est pas sécurisée. Les propriétaires de tele7.interieur.gouv.fr ont mal configuré leur site. Pour éviter que vos données ne soient dérobées, cette application ne s’est pas connectée à ce site. » Même Mozilla se méfie du site du ministère de l’Intérieur.

À l’horizon se profile le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu : ça va être croquignolet.

Source : Boulevard Voltaire

sarkozy_kadhafiSaïf Al-Islam Kadhafi, l’un des fils de Mouammar Kadhafi, s’exprimait sur euronews ce midi. Extraits :

Question : La France fut le premier pays à reconnaître le Conseil national de la révolution. Que pense le régime du Président Sarkozy ?

Saïf Al-Islam Kadhafi : Tout d’abord, il faut que Sarkozy rende l’argent qu’il a accepté de la Libye pour financer sa campagne électorale. C’est nous qui avons financé sa campagne, et nous en avons la preuve. Nous sommes prêts à tout révéler. La première chose que l’on demande à ce clown, c’est de rendre l’argent au peuple libyen. Nous lui avons accordé une aide afin qu’il œuvre pour le peuple libyen, mais il nous a déçu. Rendez-nous notre argent. Nous avons tous les détails, les comptes bancaires, les documents, et les opérations de transfert. Nous révélerons tout prochainement.

Lire l’interview complète

Communiqué de presse de Marine Le Pen, vice-présidente du Front National

Après le bide du « plan Roms », après le fiasco d’un été soi-disant « sécuritaire », le gouvernement vient de sortir de son chapeau une nouvelle opération de communication : une réformette de l’Aide Médicale d’État. Cette opération à visée électoraliste, énième du mandat de Nicolas Sarkozy, ne trompera personne. Comme l’a avoué Roselyne Bachelot, « l’essentiel du dispositif est préservé » et le budget de l’AME continuera de monter en flèche : 588 millions d’euros pour 2011, soit 110 millions d’euros de plus qu’en 2008 ! Le député UMP Claude Goasguen reconnaît qu’on franchira bientôt le cap du milliard d’euros.
À l’heure où on multiplie les déremboursements de médicaments pour les Français, où les plus pauvres d’entre eux ne peuvent plus se soigner, cette mascarade qui masque une coupable inaction est parfaitement indécente.

UNE IMPOSTURE ÉLECTORALISTE DE PLUS !

Il est encore plus évident qu’il s’agit d’une imposture quand on prend la peine de se souvenir que la participation modique qu’on demandera en théorie à certains clandestins bénéficiaires de l’AME est déjà dans notre droit depuis huit ans (article 57 de la loi de finances rectificative de 2002) ! Loi jamais appliquée, comme ne le sera pas plus la réforme annoncée aujourd’hui à grands renforts de caméras de télévision.

Ce faux débat sur l’AME a pour seul mérite de nous apprendre, au grand dam du gouvernement, que 215.000 clandestins en ont profité l’an dernier ! Ce chiffre est un signe du nombre croissant d’illégaux présents dans notre pays. Voilà qui montre aux Français trompés par la communication sarkozyste à quel point le pouvoir est laxiste face à l’immigration.

LE VRAI PROBLÈME EST L’IMMIGRATION DE MASSE

Marine Le Pen, vice-présidente du Front National, dénonce cette nouvelle manœuvre sarkozyste à visée médiatique. Comme toujours, l’UMP fait semblant de taper et la gauche fait semblant d’avoir mal, pour masquer aux Français le vide sidéral des politiques menées depuis des décennies.

Elle appelle nos compatriotes à ne pas se laisser berner.

Le gouffre financier de l’AME n’est qu’une des conséquences d’un problème bien plus profond : l’immigration de masse, voulue par le grand patronat et que le pouvoir laisse prospérer. C’est elle qu’il faut remettre en cause, en changeant radicalement de politique : rétablissement des frontières, sortie de l’espace Schengen et suppression de toutes les pompes aspirantes de l’immigration.

Source : Nations Presse Info

guillaume-sarkozy-le-post-frLe site d’information Médiapart affirme jeudi 14 octobre que la réforme des retraites pourrait favoriser les intérêts du groupe Malakoff Médéric, dont le délégué général n’est autre que Guillaume Sarkozy, le frère du chef de l’Etat.

« Il ne s’agit pas que d’ une coïncidence. Mais bien plutôt d’une stratégie concertée en famille », écrit Médiapart, « l’ un assèche les régimes par répartition tandis que l’ autre pose les fondements du système par capitalisation ».

Le site ajoute : « Guillaume Sarkozy a engagé son entreprise dans une politique visant à en faire un acteur majeur de la retraite complémentaire privée. Et il a trouvé des alliés autrement plus puissants que lui, en l’ occurrence la Caisse des dépôts et consignations (CDC), le bras armé financier de l’Etat, et sa filiale la Caisse nationale de prévoyance (CNP). Ensemble, tous ces partenaires vont créer, le 1er janvier prochain, une société commune qui rêve de rafler une bonne part du marché qui se profile. »

« Cette société n’ aurait jamais vu le jour sans l’ appui de l’Elysée », écrit Médiapart. En effet, la Caisse des dépôts et consignations est une institution publique présidée par un parlementaire. Pour sa part, la Caisse nationale de prévoyance (CNP) est une filiale de la Caisse des dépôts et consignations, de la Banque postale et du groupe Caisses d’Epargne, lui-même présidé par François Pérol, ancien secrétaire général adjoint de l’Elysée

En outre, la Caisse des dépôts gère le Fonds de réserve des retraites. « Pourquoi la CDC se lance-t-elle dans pareille aventure pour faire le jeu du système adverse, celui par capitalisation ? », demande Médiapart. « Et pourquoi, de surcroît, le faire avec une entreprise dont le patron est le frère du chef de l’Etat ? »

L’ enjeu n’ est pas mince. Le marché pourrait représenter « 40 à 100 milliards d’euros » : en fonction de l’ aspect final de la réforme, les Français connaîtront une baisse plus ou moins considérable du taux de remplacement, c’ est-à-dire du montant de la pension rapporté au salaire, et donc se précipiteront sur les systèmes de retraite complémentaire. Médiapart publie notamment un « business plan » confidentiel, qui fixe pour objectif une part de marche de « 17 % » d’ici dix ans.

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